Pour sa part, Richter va se construit une peinture, un peinture faite d’instantanées familiaux, de tableau d’événements contemporains (une escadre de bombardier américains, un crash… ). On est en pleine guerre froide et Allemagne est aux avant postes. Alors l’œil de Richter fait le point, devient l’objectif de sa peinture. Il avait étudié la peinture classique, regardé comment les impressionnistes avaient observé la photographie, comment l’expressionniste avait écrit un déchirement. Outre atlantique les américains affichaient une nostalgie de l’ouest en capturant ses lumières et une réalité populaire de l’image multiple. Et dans l'Europe des années 60 Gerhard Richter gardait un l’œil objectif RichPaysage.pngRich_Strip.pngRichBetty_88.pngRichBetty_77.png "laisser venir les choses au lieu de les créer" est le crédo de Richter qui scrute regarde les égarements des machines à reproduire ces images, que lui imagine uniques. Dans les années 70 les égarements de la photographies : son impression sur les tabloïds les émission Belinographe (ancêtre du faxe pour retransmettre très vite les photos de presse). En 8090 il copiera les accidents des imprimantes... Il copiera la prise de vue macroscopique, l'effet vidéo.... Autant d’abstractions machinistes, d’effets mécaniques qui viennent troubler l'hyperréalisme de la réalité du monde vrai... L’abstraction est un repentir, semble répéter sans cesse la peinture de Richter… un flou de l’âme ? Rich_Avec_enfant.pngRich_Famille.pngRichBougie.png Il repense le classicisme, la vanité… vanité de la peinture, vanité de l’instantané, vanité de la famille, vanité d’un pays qui entraina l’europe au désastre. Image de l’environnement collectif déconstruit, détruit, comme une toile lacéré de Lucio Fontana. Mais toujours lucide, Richter aborde le 21ième siècle avec lui aussi une toile sur le 11 septembre. Comme «Septembre», «Bouquet» est une explosion abstraite, et comme toute les toiles de se Panorama, ces peintures sont toutes des regards sur une actualité collective qui rejoignent l’actualité du peintre. Car Gerhard Richter croque à chaque instant l'hyperréalisme de l'abstraction du monde… Rich_Juin.pngRich_Aladin.png