Né en 1894 à Budapest Andor Kertész perd son père en 1909 et reçoit son premier appareil photo en 1912. Il est blessé pendant la première guerre mondiale où enrôlé dans l’armée Austro-hongroise, il n’a de cesse de photographier ce qui l’entoure. Et, ce geste photographique, il l’aura jusqu’à sa mort en 1985, où isolé dans son appartement c’est au polaroid qu’il fixe les goutes d’eau sur sa fenêtre. OLYMPUS DIGITAL CAMERA OLYMPUS DIGITAL CAMERA Entre ces deux « actes photographique » Kertész (enfant du siècle) a tout fait, tout vu, de son arrivée à Paris le 8 octobre 1925 à son arrivée aux USA le 15 octobre 1935 (usa dont il prends la nationalité en 1944) et publie ses photos de Paris puis travaille pour la mode. OLYMPUS DIGITAL CAMERA Mais il restera un citoyen du monde toute sa vie, de NYC à Paris, en passant par Buenos Aires, Jérusalem, Venise, Arles, Washington, Budapest ou la Martinique. Partout où il vivra et/ou exposera, André Kertész rapportera des images. Et, de ses distorsions à ses Polas, de ses natures mortes surréalistes à ses reportages, de ses photos de vie à ses clichés de mode, 25 ans de preuves s’étale sous nos yeux, 25 ans d’amour des images.

Car cet enfant du 20e siècle qui a toujours regardé notre monde lucidité, n’eut qu’un seul amour : Elisabeth, sa femme… et la photographie ! OLYMPUS DIGITAL CAMERA OLYMPUS DIGITAL CAMERA OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Et puis, pour répondre à notre question, de Comment photographier après Kertész ? Kertész y répond avec son oeuvre et par une phrase "ma photographie est vraiment un journal intime visuel…" Alors écoutez Kertész !