Dans l’espace pas toujours facile du centre des arts d’Enghien les Bains et travers cette exposition généreuse certains jeunes coréens se singularisent. Nous citerons les images de Berceuse/Poisson Vert, animation en 3D (images de synthèse et non pas en Relief) et Berceuse/Channel qui sont autant d’images qui travaillent sur le tatouage et le corps révélé (ou caché) de KIM JOON.

  

L’interactivité de KICHUL KIM avec la pièce Contact où les sons font signes, et de WON KOH & JIHOON BYUN et leur pièce Maladie Mentale où un souffle remplit de mots un petit pot de terre, relèvent de la magie.   Beaucoup d’autres oeuvres nous interrogent ici par leur simplicité et leur ingéniosité. Mais dans l’ensemble les 18 jeunes artistes coréens tiennent leurs promesses et nous transportent non pas au pays du matin calme mais dans celui d’un art numérique réfléchi et travaillé dont on aimerait bien avoir en France un tel panorama.