Un événement fabuleux, un parc d’attractions sensationnel, mais qui n’a pourtant rien a voir avec une exposition. Dans la nuit parisienne en fête, la façade du grand Palais est animé par une commande publique qui reprends les droits de l’homme. Puis dans la nuit intérieur de la nef de verre et d’acier, l’homme n’a plus aucun droit face à un kaléidoscope d’images et de sons. Ceux-ci, tels des bateleurs forains numériques pressent le chaland laissé à lui même de les rejoindre pour écouter leur histoire. S’il en a la chance et la patience ! NDI2.jpg Mais là rien ne se passe. Et si certaines oeuvres tirent leur épingle du jeu, la plupart des artistes sont exclus de ce fatras d’images qu’aucun cartels n’accompagnent qu’aucune signalétique ne met en scène. Ainsi, perdu dans la nuit du grand palais. Ébloui par tant d’écrans. Le visiteur se prend à errer dans le froid hibernal et digital d’une monstration technologique qui prive d’âme tant d’œuvre numérique si précieuses à l'histoire de l'art… NDI5.jpgNDI4.jpgNDI3.jpg Dieu retrouvera (peut-être) les siens, mais le grand public n’est pas près d’y retrouver de l’art ! Dommage, Alain Fleicher ne manque pourtant pas de talent… Mais s'il a voulut réitérer, puissance 10, le triptyque d'écrans d'Abel Gance, la démesure masque l'intention. Bling Bling ! PS : Nous ne citons intentionnellement aucune œuvre ni aucun artiste… qui doivent être bien malheureux.