mercredi 26 janvier 2011
Par Jean-Jacques Gay le mercredi 26 janvier 2011, 21:15 - Actualité
« Fleurs Fraîches, dessins sur I pad et I phone »
de David Hockney, jusqu’au 30 janvier 2011 Fondation Pierre Bergé-Yves Saint
Laurent Paris.
Pop British et New Age californien, peintre et photographe
David Hockney réfléchit. Que ça soit l’eau des piscines d’Hollywood, le
portrait de ses contemporains, la forme picturale, le cinéma ou la photographie
David Hockney réfléchit. Artiste de son temps David Hockney étudie depuis 20
ans les techniques picturales des maitres anciens et de leurs machine à
peindre. De la Chambre Claire à la Caméra Obscura, de la
photographie au cinématographe, des secrets des primitifs aux audaces des
modernes, des artifices de la représentations aux machines de vision David
Hockney revient aujourd’hui à Paris à la fondation Fondation Pierre
Bergé-Yves Saint Laurent pour une exposition sur I phone et I pad. Une
exposition où la machine interface de création devient une machine à montrer,
où l’artiste revient sur le devant de la scène avec un associé de taille :
Apple.
Tout commence dans cette Fondation
Pierre Bergé-Yves Saint Laurent dont le numéro postal est l’entrée d’un
garage pont de l’Alma, et l’entrée officielle cachée dans la rue
adjacente : enfin c’est dans le 16e Parisien, et des grands I phones aux
écrans bouquet de fleurs obstruent les fenêtres de cet hôtel particulier. Et
puis arrive le Marathon… l’expo est bondée de gamins et de seniors managés par
un gardien hargneux qui interdit toute prise de vue !!! « consigne de
l’artiste ! dit il !… Sans qu’aucune interdiction de photographier soit
notifiée sur les cimaises ??! Ainsi l’artiste, qui se targue d’envoyer ses
œuvres par email, par fax, par sms, par mail à SES amis (et inclut cette
reproductibilité à l'outrance dans le concept même de son travail), interdit à
SON public de photographier ses "dessins numériques" !!! ?
A partir de là, le jeu de cache-cache
commence entre votre serviteur et le gardien bull dog, pour vous ramener
quelques instantanés du revival pop/numérique de Monsieur Hockney.
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mercredi 19 janvier 2011
Par Jean-Jacques Gay le mercredi 19 janvier 2011, 16:41 - Derniers jours
André Kertész Rétrospective, Jeu de Paume jusqu’au 06 Février
2011.
Deux grandes expositions Photographiques ont animé Paris cet hivers, et son
mois de la Photos. la Première est terminée, c’était la France de
Raymond Depardon, le plus rural des photographes globe-trotters, et la
seconde est la Rétrospective du hongrois, citoyen du monde,
André Kertész. Un Kertész dont nous fêtons cette année les 25 ans de la
disparition. Et si ces deux artistes, qui ont donné à la photographie ses
lettres de noblesse, sont e l’un et l’autre des hommes multimédias, des touches
à tout de génie, il plus encore d'intrépides curieux de la vie.
« Je me considère comme un amateur aujourd’hui, et j’espère que
je le resterai jusqu’à la fin de ma vie ! » disait Kertész,
« Car je suis éternellement un débutant qui découvre le monde… »
Dès lors, comment un photographe peut-il reprendre son appareil et appuyer sur
le déclencheur après avoir revus 70 ans de photos de Kertész ? 
Car, en 50 ans, Kertész invente tout
et… découvre le reste ! Mais Kertesz c’est aussi une multitude de
publications, des milliers de photographies, des découvertes surréalistes et
cubistes d’un Art Photographique très factuel, très actuel et très moderne.
Parcours… 


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Par Jean-Jacques Gay le mercredi 19 janvier 2011, 15:11 - Actualité
REHAB, l’art de re-faire jusqu’au 06 Mars 2011 à la
Fondation EDF rue Récamier à Paris
75007.
Depuis un certain temps la Fondation EDF se tourne vers le
développement durable à travers des expositions en marge : Recup ?
Cet hiver avec REHAB elle nous propose un regard contemporain
sur " l’art et l’écologie ". Un sujet qui malheureusement ne trouve pas son
originalité dans cette réflexion conjoncturelle : depuis les débuts de
l‘humanité l’artiste travaille « avec les moyens du bords » et les
matériaux de récupération que produit sa société. Seule réjouissance proposée
par Bénédicte Ramade, la jeune commissaire de
REHAB , la découverte d’artistes inconnus ou/et rares en
France et à Paris. Des artistes dont le travail à la chance de recouper de
façon originale le sujet REHAB. 

Bien sur, il y a le spectaculaire
Douglas White et son palmier en pneus usagers. ìl y a
Eve Jospin (la fille d’un ex premier ministre) dont on
oblitère le patronyme pour découvrir un travail surprenant. D’autres jeune
françaises comme Lucie Chaumont (sur les traces de
Cragg) ou Pauline Bastard (sur les traces de
Villeglé). Il y a l’historique incontournable trop tôt disparu
Gordon Matta-Clark et puis un travail a ne rater sous aucun
prétexte : celui du très jeune artiste canadien Steve
Lyons.Une suite d’œuvres fortes qui viennent enchanter un jardin
extraordinaire à découvrir de toute urgence !
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samedi 1 janvier 2011
Par Jean-Jacques Gay le samedi 1 janvier 2011, 15:05 - Derniers jours
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vendredi 31 décembre 2010
Par Jean-Jacques Gay le vendredi 31 décembre 2010, 13:24 - APRÈS COUP
Figures de
l’interactivité… s'est déroulé à Poitiers fin novembre 2010 Cette
2e biennale figures de l’interactivité vient à peine de fermer ses
portes que Jean Marie Dallet, son directeur (scientifique et artistique), et
toute l'équipe, pensent déjà à demain. A la troisième édition d'une biennale
qui surfe sur ce qui est devenu un fondamentale de la création et de
l'expression artistique contemporaine : l'interactivité.
Mais que
dire de cette seconde étidion ? On pourrait déjà parler d'une biennale
à vivre. On pourrait écrire que si le premier opus de figures de
l’interactivité interrogeait, en 2008 le Cinéma(s), 2010 s’intitule
Mémoire(s) et pérennise un événement international qui interroge, à Poitiers,
les rapports entre nous, pauvres utilisateurs des technologies des sciences et
des arts de demain (ceux des nouvelles technologies de l’image, de la
communication) à travers le phénomène de l’interactivité (la zappette,
aujourd’hui tactile et demain sensorielle). On se souviendra que cette seconde
biennale fut articulée sur deux axes : Un colloque publique et
des master classes. Qu’elle proposa à des chercheurs, des artistes,
des scientifiques et des personnalités des arts numériques internationaux de
réfléchir autour du thème de la Mémoire(S). Ouvertes à tous, et en particulier
aux étudiants de l’EESI (Établissement supérieur d’enseignement artistique)
organisateur principal et initiateur de cette Biennale. En 2 mots, cette
réflexion biennale sur les arts numériques interactifs a été riche en surprises
et en expériences partagées.
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jeudi 28 octobre 2010
Par Jean-Jacques Gay le jeudi 28 octobre 2010, 22:34 - Actualité
Larry Clark Kiss The Past Hello, Musée d’art Moderne de la
Ville de Paris/Arc jusqu’au 2 janvier 2011.
Il y avait bien longtemps qu’une
exposition d’art contemporain n’avait pas suscité autant de micros et de
caméras un jour de vernissage… et autant de presse autour d'un artiste. Mais
tous étaient de sortie pour une meilleur raison, la Mairie de Paris, tutelle du
Musée d’art Moderne de la ville du même nom prenait les devants et auto
censurait la grande rétrospective Larry Clark. Certaines images du photographe
américain ne seraient pas exposées.
La raison invoquée : une article
du code pénal assez flou pour traiter d’image pornographique n’importe qu’elle
image d’artiste un peu tendancieuse !!! Mais que vont faire les artistes s’ils
ne font pas dans le tendancieux ? De la décoration ???

Associé à cette censure, une
interdiction de l’exposition au moins de 18 ans venait rassurer les
associations bien-pensantes !!! Ironie du sort le photographe américain Larry
Clark travaille justement sur les rapports de la jeunesse avec le sexe, les
drogues, la mort et autres épouvantails de l’adolescence… Ironie des temps, nos
ados tous les jours plongés dans le sexe et le drame que ça soit sur internet
ou juste par la dure réalité de l’époque, ne pourrons pas voir une exposition
dont on retrouve les images dans n’importe quel catalogue de Clark et même dans
la presse hexagonale qui s’est empressée de publier les images interdites dès
que le photographe, pas content du tout, les leur a envoyé. Et puis, comment ne
pas imaginer que tout les publiques vont les admirer en consultation libre à la
librairie du musée d’art moderne de la ville de Paris. A ceci près que ces
images resteront pour nos ados interdits d’exposition des visions furtives
découvertes sous le manteau et non comme une vraie rencontre avec l’art.
Dommage !
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samedi 9 octobre 2010
Par Jean-Jacques Gay le samedi 9 octobre 2010, 19:20 - Actualité
''MUSEOGAMES"
Musée des Arts et Métiers
à Paris et ça jusqu'au 7 novembre. C'est
une première, et ça fait grand bruit, le Jeu Vidéo rentre au Musée.
Bien sur il y a eu plusieurs tentatives, et notamment le musée du jeux vidéo aujourd'hui
tombé en déshérence sur le toit de la Grande Arche de la Défense. Bien sur nos
ministres de la culture successifs et notre secrétaire d'État chargée de la
Prospective et du Développement de l'économie numérique s'en gargarisent :
le jeu vidéo à la française est une vraie chance pour l'industrie de
"l'entertainment français". Pourtant, outres les écoles privées, seul le CNAM
(Conservatoire National des Arts et Métiers) tente avec succès, depuis presque
10 ans avec les industriels et autres chercheurs, de maintenir un pôle
d'excellence en Poitoux-Charentes sur cette exception française ce qui donna
naissance il y a 5 ans à l'ENJMIN (Ecole Nationale du Jeu et
des Médias Interactifs Numériques). Et ce n'est donc pas un hasard si le
directeur de cet ENJMIN, Stephane Natkin
est aujourd'hui à l'origine du projet scientifique de MUSEOGAMES. 
Exposée tout l'été à
Paris, il vous reste encore 1 mois pour profiter de MUSEOGAME : une
improbable exposition, qui au sein des collections incroyables du Musée des
Arts et Métiers, emmène grands et petits qu'ils soient néophytes ou addictes du
jeux, passionnés de technologie ou technophobes, à la rencontre d'un Art
Nouveau : le Jeu Vidéo. Visitons une des rares expositions interactive, où
non seulement on peut toucher les œuvres, mais où il est fortement conseillé de
jouer avec chacune d'elle pour accéder à leur Histoire…
Visitons
donc Muséeogames une histoire à rejouer avec Charlie
Boulitreau, un jeune étudiant en jeu vidéo, qui pour larevue
découvre ce panorama rêvé de sa passion qui va devenir son métier… le JEU
VIDEO.
"Aucune excuse pour ne pas s’essayer à tous ces piliers de l’histoire du jeu
vidéo accessibles grâce à Muséogames… MUSEOGAMES est en somme une belle
initiative doublée d’une belle exposition, où même les connaisseurs auront des
surprises, et où il fait plaisir à voir les parents enfin passer plus de temps
sur les différentes machines que leurs enfants…
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jeudi 30 septembre 2010
Par Jean-Jacques Gay le jeudi 30 septembre 2010, 11:04 - Actualité
Antony Caro Upright Sculptures Galerie Daniel Templon jusqu’au 30 octobre
à Paris. Sir Antony Caro est un sculpteur anglais connu et reconnu, un
sculpteur qui du haut de ses 86 ans considère ses sculptures, sinon comme des
meubles ou des espaces architecturaux utilisable (en 2008 rappelez vous
''le cœur de lumière'' réalisé pour l’église
Saint Jean Baptiste de Bourbourg) du moins comme des organismes
vivants et/ou à vivre dans notre quotidien, notre mémoire, notre histoire.
Chez Templon les Upright
Scultures de Caro apportent encore aujourd’hui les preuves de son soucis
de la figure. Comme avec Hight Altar qui pour 390 000 € propose un
assemblage de bois de Jarrah et de laiton…
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mercredi 29 septembre 2010
Par Jean-Jacques Gay le mercredi 29 septembre 2010, 17:28 - Actualité
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samedi 18 septembre 2010
Par Jean-Jacques Gay le samedi 18 septembre 2010, 18:22 - Derniers jours
''Design Parade
2010'', Villa Noaille, Hyères (83) jusqu’au 26 septembre 2010.
C’est dans cette Villa d’avant Garde, Villa construite par Mallet Steven dans
les années folles pour le comte et la comtesse de Noailles. Dans ce Musée
vivant laissées à l’abandon plus de 20 ans, pillé mais relooké à grands frais
par la Municipalité de Hyères les Palmiers, que depuis presque 10 ans se joue
tous les étés un événement majeur du design : Design Parade.
Cette année Design Parade
2010 présente 5 faces de la création d’objets. Dans cette Villa où tout ce
qu’il y eu d’avant garde de l’entre deux guerres vint accompagner la
villégiature du couple de mécènes (Man Ray, Buñuel, Brancusi… et les citer tous
serait un enfer !), nous pouvons voir cette année 4 expositions : les
Vases Métro de Naoto Fukasawa, Design and Crafts,
l’univers de Aldo Bakker, Creatures, studies for
existence, et les recherches passées, futures et à venir de
Antoine Boudin, ... E ié vivèn de belli causo... (Et
on y vit de belles choses) Sébastien Cordoléani, MàP, et bien
sur, le Concours des jeunes designers parrainé chaque année par une
grande marque d’électroménager, exposition qui est prétexte aux paris créatifs
les plus fous quant à nos attitdes sociétales dans nos rapports avec les objets
de demain.

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Par Jean-Jacques Gay le samedi 18 septembre 2010, 00:07 - Actualité
Ouverture de BAL place Clichy. Le BAL est un nouveau lieu parisien "dédié à
l’image document", qu’elle soit photographique bien sur (Raymond Depardon est
président du BAL) mais aussi filmique.
LE BAL est gratuit ce Samedi 18
septembre et Dimanche 19 avec en prime sa première exposition ANONYMES
L’Amérique sans nom : photographie et cinéma à voir jusqu’au 19
décembre 2010 
La première expo du BAL nous propose d'observer une Amérique sans
nom en photo et images animées avec bien sur le père : Walker
Evans mais aussi avec le plus plasticien de tous Jeff Wall, dont
les deux immenses oeuvres Men Waiting (2006) et Search of
Premises (2009) illuminent ce parcours en sous sol. Pourtant les images
d’Antony Hernandez réalisées dans les années 80 sont à la hauteur du
titre de cette première exposition : ANONYMES. 
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lundi 13 septembre 2010
Par Jean-Jacques Gay le lundi 13 septembre 2010, 17:00 - Derniers jours
Valérie Jouve - En attente/On Hold, Catalogue sous la
direction de Valérie Jouve et de Quentin Barjac, édition du Centre Pompidou
20X24, 96p, 19,90€
C’est fini, l’exposition En
attente de Valérie Jouve du Cabinet d’Art graphique du Centre Pompidou a
montré tout l’été une trentaine d’images de cette photographe stéphanoise qui
depuis les années 90 poursuit une œuvre singulière sur l’urbain et l’humain,
sur le territoire et ceux qui l’habitent. A cette occasion, Valérie Jouve nous
livre des images réalisées entre 2008 et 2009 sur le monde oriental,
précisément sur le monde Arabe et plus particulièrement la Palestine et son
urbanité (traduisez urbanisation vécue). On s’attendait à un raz de marrée et
tout est très plat… 
Telles des photos de
vacances, les images de Valérie Jouve sont mises en scènes avec cette
recherche de point de vue et de confrontation à l'échelle 1 que la jeune
photographe recherche depuis déjà quelques années. Malheureusement, aucune
force n’émerge. On a eu beau arpenter les 3 petites salles d’art graphique du
Musée National D’art Moderne du Centre Georges Pompidou, rien ne transpira… et
on attends encore Valérie !
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lundi 16 août 2010
Par Jean-Jacques Gay le lundi 16 août 2010, 15:38 - Artiste
Jean Pierre Potiers, Au-delà du Noir Musée Sainte Croix de
Poitiers, 86000, jusqu’au 29 Août 2010.
En ces temps de transhumance estivale, lorsque la France défile sous vos
yeux il est indispensable de s’arrêter face aux grandes images que Jean Pierre
Potier expose jusqu’à fin Août à Poitiers. Sur les chemins de cette France
Tranquille d’où « la Force » du même nom explosa en 1981 avec son
village dont le clocher restait le maître incontesté des campagnes, un nouveau
PAP (Paysage Architectural Paysan) est fleurit aujourd’hui sur nos routes
automobiles et ferroviaires hexagonales. Un paysage rythmé au grè de
majestueuses et muettes silhouettes qui accompagnent nos voyages : les
Silos.

Car, ce ne sont pas les éoliennes que Jean Pierre Potier peint avec
obstination. Mais les bâtiments industriels qui hantent nos paysages
campagnards, telle la maison sur la colline du Psychose d’Alfred
Hitchcock (inspiré d’Edward Hopper) ou les granges inquiétantes de La Mort
Aux Trousses. Qu’ils soient Usines, Entrepôts, Coopératives, ou simples
Bâtiments agricoles, ces « Silos » veillent sur notre route et Jean
Pierre Potier les croque dans les paysages lunaires d’un monde qui semble
n’appartenir qu’à eux. En effet, les dessins grands formats presque carrés
1,5X2m, de ces architectures de béton et d’acier, réalisés au fusain sur
Drop Paper (papier contemporain en fibres synthétiques) sont isolés de
leur contexte paysager tant est si bien qu’ils en deviennent eux même le
paysage au gré du trait de Jean Pierre Potier.

Cet artiste nantais, qui vit et travaille à Poitiers, est présent sur la
scène internationale et nationale à travers différentes institutions et
collections renommées. Jean Pierre Potier revient aujourd’hui avec Au-Dela
du Noir, une série figurative propre à relancer le paysage français
contemporain.

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samedi 7 août 2010
Par Jean-Jacques Gay le samedi 7 août 2010, 16:55 - Evénement
Dynasty Palais de Tokyo/Musée d’art Moderne de la Ville de
Paris jusqu’au 5 septembre 2010.
Depuis longtemps
l’avenue du président Wilson présente deux lieux d’art institutionnel qui
s’ignorent magistralement. Les numéros 11 et 13 sont à la fois le même ensemble
architecturale (construit pour l’exposition universelle de 1937) dont les deux
ailes présentent : au 11, le vénérable Musée d’Art Moderne de la Ville de
Paris (créé en 1961), et au 13, le jeune et bouillonnant Palais de Tokyo (créé
en 1999). Mais il fallait compter avec le dynamisme volontaire de leurs deux
directeurs, respectivement Fabrice Hergott et Marc-Olivier Wahler, pour donner
corps à un projet commun appelé Dynasty. 

Dynasty propose tout l’été de réunir dans ces deux lieux
sur 5000 m2 une quarantaine de jeunes artistes et ainsi de prendre le pouls
de la sensibilité émergente en France. S’en suit une superbe et rare
exposition où il est enfin possible de voir enfin rassemblés une génération
d’artistes plasticiens, peintres, sculpteurs, vidéastes, graphistes… qui ont
été vus confidentiellement dans des centres d’arts, des Fracs, des expo
d’écoles ou de Galeries, mais jamais ensemble. Dynasty leur
propose enfin d’exposer deux pièces, une au 13 et une au 11 au sein d’une
événement unique et révélateur de l'art contemporain français. ils ont entre 25
et 35 ans et présentent la multiplicité ses techniques et des approches
conceptuelles originales quelques soient leurs médiums de prédilections.
Bien sur nous ne citerons pas toutes ces œuvres à voir
et déguster longuement mais arrêtons nous sur des sculpteurs et des peintres
qui, entres autres, marquent cette Dynasty.
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Par Jean-Jacques Gay le samedi 7 août 2010, 16:46 - Expositions
Gosse de peintre Beat Takeshi Kitano Fondation Cartier pour
l’Art Contemporain jusqu’au 12 septembre 2010.
Le tapage médiatique de la star japonaise Takeshi Kitano revue et corrigée
en plasticien naïf et provocateur fait long feu !…

Fort de 110 000 visiteurs cette exposition se révèle pourtant celle d'un
gosse de peintre, devenu grâce à sa célébrité un gosse de riche dont les
blagues de potache mise en scènes avec moult moyens financiers et artistiques
par la Fondation Cartier pour l’Art Contemporain donnent vie à un
gigantesque spectacle populaire et populiste qui n’a, on le regrette, plus
grand chose à voir avec l’art contemporain.
Pourtant le style picturale de ce gigantesque acteur et réalisateur du
cinéma nippon et international vient tout de même nous surprendre et nous
laisse entrevoir le gosse de peintre qu’il est resté. En effet ses immenses
toiles reproduites en transparent et collées sur les murs de verre de la
fondation, apportent une aura mystique et esthétique inédite. Ces "Vitraux du
troisième millénaires" sont à peu près la seule surprise de cette exposition,
car ils magnifient un Style Kitano composé de peintures naïves (dont les
originaux sur toiles sont exposés au sous-sol) et colorées surgies comme des
nouvelles icônes qui magnifient le bâtiment de verre de Jean Nouvel.

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mercredi 9 juin 2010
Par Jean-Jacques Gay le mercredi 9 juin 2010, 00:30 - Actualité
"La jeune fille de Bordeaux de Christian Boltanski à travers
l'exposition la vie saisie par l'art'' Jusqu'au dimanche 21 novembre 2010
au CAPC de Bordeaux.
Le CAPC de Bordeaux est un grand vaisseau dédié à l'art contemporain
qui a et à eu ses heures de gloire et ses scandales !
Oeuvre majeure de la collection du CAPC , cette "jeune fille de
Bordeaux" vue par Boltanski a été visitée par Kenny Leguier (étudiant artiste à
l'EESI) qui nous en livre ici son regard critique.
En route pour le CAPC… avec Kenny et sa rencontre avec
la jeune fille… vue par… Christian Boltanski :
L'oeuvre permanente sur la Jeune fille de
Bordeaux montée par Christian Boltanski au CAPC (musée d'art contemporain
de la ville de Bordeaux) regroupe une collection d'objets ayant appartenu à une
jeune inconnue habitante de la capitale de la Gironde. Ici, ce qui frappe
d’abord est l'attention accordée à chacun de ces objets sur presque 17 années
(de 1973 à 1990). En effet cette multitude d'objets et bidules, qui vont du
simple courrier, en passant par les stylos et autres livres et revues, nous
impressionne autant par la cohérence et l'obstination avec laquelle ils ont été
réunis que par leurs imposantes quantités.
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Par Jean-Jacques Gay le mercredi 9 juin 2010, 00:19 - Expositions
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vendredi 28 mai 2010
Par Julien Celle le vendredi 28 mai 2010, 23:08 - Maintenance/Bianchini
Maintenance, jusqu'au 4 juin à l'EESI Poitiers, renseignements sur
le site de l'EESI.
Outre l'importance de l'échelle 1, ce qui nous semble caractériser d'un point
de vue technique la présente exposition est le recours aux écrans tactiles.
Parmi les cinq pièces exposées, quatre font appel à ce type d'interface et
l'une d'elles a nécessité un développement spécifique de la part des ingénieurs
de l'éesi : il s'agit de Contretemps développée en 2004 par et pour un
environnement informatique classique (écran et souris) et aujourd'hui
implémenté sur une interface tactile.

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lundi 24 mai 2010
Par Julien Celle le lundi 24 mai 2010, 14:42 - Maintenance/Bianchini
Maintenance, jusqu'au 4 juin à l'EESI Poitiers, renseignements sur
le site de l'EESI.
Présenté dans un premier temps sur internet en 2000 puis en installation en
2004 au Palais de Tokyo-Site de création contemporaine et donc en 2010 à
l'École Européenne Supérieure de l'Image, le dispositif Ta garde
nous donne l'occasion de revenir sur l'une des raisons qui a motivé cette
exposition et que nous retrouvons aussi bien dans le terme de maintenance que
dans celui de versionnalisation (voir billet
du 16 mai 2010 par Jean-Jacques Gay).

Dix années s'étant écoulées depuis sa conception, exposer à nouveau Ta
garde relève à la fois d'un défi (technique comme technologique) mais
aussi d'une logique interne propre aux travaux de Samuel Bianchini.
Précisons ce que nous entendons par là...
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samedi 22 mai 2010
Par Julien Celle le samedi 22 mai 2010, 15:54 - Maintenance/Bianchini
Maintenance, jusqu'au 4 juin à l'EESI Poitiers, renseignements sur le
site de l'EESI.
Proposé dans une configuration inédite,
seul à seul est actuellement
exposé à l'EESI dans le cadre de l'exposition Maintenance de Samuel Bianchini.
Dispositif interactif initialement sur internet, la version proposée est ici
une installation. Placée dans le fond de la salle, derrière une cloison comme
isolée du reste de l'exposition, l'oeuvre ne s'offre pas d'elle-même ; aussi le
spectateur peut-il passer à côté de ladite cloison sans pour autant envisager
d'en faire le tour, ignorant de ce fait la pièce exposée. Faisons le
tour...
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