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lundi 15 mai 2017

Anne Marie Duguet ; les Nouveaux Médias des origines à après demain sur les traces de Peter Campus.

Curatrice de l’exposition de Peter Campus Video Ergo Sum, événement du Jeu de Paume de Paris et prochaine exposition du Centre Andalou d’Art Contemporain de Séville, Anne Marie Duguet est universitaire à la retraite, mais toujours historienne, critique d’art ainsi qu’éditrice de la collection Anarchive.
Si de sa longue carrière universitaire on doit à Anne Marie Duguet l’éclosion d’artistes-chercheurs phares comme Maurice Benayoun, Samuel Bianchini ou Grégory Chatonsky (entre autres…), il ne faut pas oublier qu’elle est aussi a l’origine (avec Jean-Louis Boissier) des 4 éditions de la Biennale dédiée à la création en arts numériques Artifices (de 1990 à 1996 à Saint Denis) ainsi que de grandes expositions historiques sur les nouveaux médias (elle soutint Jean Christophe Averty et Thierry Kuntzel…). Sa collection d’éditions vivantes Anarchive l’occupe aujourd’hui à plein temps. Le catalogue Video Ergo Sum de Peter Campus en est le septième opus. Anarchive donne non seulement la parole aux artistes des technologies contemporaines, mais proposent une vision panoramiques d’œuvres vidéo, technologiques et virtuelles, au plus large public. OLYMPUS DIGITAL CAMERA Entre la réflexion et l’action Anne Marie Duguet reste une figure incontournable de l’histoire de l’art et des technologies. Car elle n’oublie jamais que c’est la vidéo qui a été la charnière entre le factuel et le virtuel du support artistique c’est d’ailleurs par son ouvrage-manifeste Vidéo, la Mémoire au Poing (1981) qu’Anne-Marie Duguet a conceptualisé les rapports entre l’art contemporain et ce médium vidéo, qui de l’électronique au numérique de la contemplation à l’interaction, a ouvert la voix (voie) à l’art des nouveaux médias.

Par Jean Jacques Gay

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vendredi 28 avril 2017

Nicolas Clauss, collisions aléatoires.

__Peintre, truquiste, programmeur, vidéaste, montreur d’ombres, Nicolas Clauss est un artiste de son temps. Plasticien de l’aléatoire, la légende dit qu’“en 2000 Nicolas Clauss pose ses pinceaux pour pratiquer la vidéo et maitriser la programmation”. Or l’œuvre de ce jeune quinquagénaire est plus complexe qu’elle en a l’air et Agora, Endless Portraits ou Les traversants, ses dernières pièces, ont une genèse qui va puiser ses racines dans la peinture, la programmation, l’interactivité, le web, la matière, la vidéo mais surtout la sociologie et la psychologie, enrichit du parcours original d’un artiste pour qui le terrain d’expérimentation reste l’humain.__ Par Jean Jacques Gay

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