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mercredi 14 septembre 2011

Les Nouveaux Cabinets des nouvelles curiosités.

L’art de vivre avec l’Art, jusqu’au 22 Septembre dans les salon d’Artcurial… une curiosité pour s’immerger dans la déco néo-baroque contemporaine. OLYMPUS DIGITAL CAMERA

« L’art c’est la vie ! » disait Fluxus, cet événement mené par la Galerie de la maison de vente aux enchères Artcurial (Première maison de vente aux enchères française qui appartient au Groupe Dassault) est Exemplaire, elle nous montre comment vivre avec l’art, dans l’art le luxe et la volupté. Mais elle est surtout symptomatique d’une généralisation de l’état d’esprit des collectionneurs d’art contemporain de ces trente dernières années. On achète moins pour collectionner que pour décorer son intérieur. OLYMPUS DIGITAL CAMERA ArtCuViolaLarge.jpgOLYMPUS DIGITAL CAMERA OLYMPUS DIGITAL CAMERA Il faut en mettre plein la vue à ses amis et relations, il faut se concocter un environnement à la hauteur d’une œuvre d’art. Alors tels des décors de cinéma, 12 « décorateurs stars » vont créer des univers oniriques, sortes de cabinets de curiosités éphémères.

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jeudi 28 juillet 2011

Pourquoi j’ai acheté le profil Facebook de Marcel Duchamp…

Ce jeudi 28 Juillet 2011, Marcel Duchamp aurait eu 124 ans !… __Père d’une œuvre immortelle Duchamp revient aujourd’hui sur le web et le marché de l’art virtuel. Au siècle dernier (le 2àième) il y a eu deux autoroutes artistiques, s’accordent à dire artistes et historiens, deux tornades qui écrasèrent les velléités de beaucoup de créateurs ; elles ont pour noms : Matisse/Picasso et Man Ray/Duchamp.__ 263910_10150235497619544_538654543_7194946_2481764_n-1.jpg Dans la course conjoncturelle de la création contemporaine et d’un marché de l’art mondialisé, une chose est certaine : ce sont les pas du créateur du « ready made » et de l’art conceptuel, Marcel Duchamp, qui mènent le monde de l’art d’aujourd’hui. Et lorsque l’on observe les jeunes artistes qui scrutent les mutations de leurs temps et les technologies nouvelles qui les engagent, on constate que le conceptuel reste le maître étalon. Qu’ils travaillent sur les réalités virtuelles, l’interactivité, le web ou l’immersion physique des spectateurs dans leurs univers, ou sur le dernier espace public abordés par beaucoup d'artistes : celui des réseaux sociaux, les créateurs de ce début de 21ième siècle se retrouvent tous face au problème du marché. Comment vendre du virtuel ? Comment contraindre à son art le hard et le soft dans le temps du collectionneur ? En deux mots, comment assurer la maintenance de ces œuvres complexes car vivantes (en constante transformation) ?

Dans ce paysage, Thomas Cheneseau (jeune artiste français) n’est peut-être pas un pionnier, mais fait figure d’éclaireur. Depuis plus de 3 ans, il sillonne les réseaux sociaux avec une certaine sagacité, car outre son travail avec l’artiste Systaime, ou sa présence à la Fiac 2010 (lafiac.com), il est aujourd'hui montré à Venise (Pavillon Internet de la fameuse Biennale). Ce jeune poitevin, manipule les réseaux sociaux à des fins artistiques et vient de mettre en vente le profil Facebook de Marcel Duchamp, son Maître. Car qui mieux que Duchamp interrogea la virtualité d’un art réduit à la plus simple expression : LE CONCEPT

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lundi 23 mai 2011

Dans le ventre de l'art…

Leviathan, Anish Kapoor, Monumenta 2011, jusqu'au 23 juin 2011, c’est à Paris et au Grand Palais. OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Monumenta vous connaissez ? C’est un événement artistique contemporain, Parisien et Français qui utilise l’écrin de verre et d’acier du Grand Palais et auquel le Ministère donne tous les moyens pour un rayonnement maximum. Anish Kapoor vous connaissez ? C’est un artiste international Anglo-Indien (Turner Prize 1991). Cinquantenaire, Kapoor a une oeuvre qui fonctionne sur trois concepts : 1) la couleur et le monochrome, 2) le corps originaire, 3) la peau de l’objet. Anish Kapoor va prochainement travailler sur l'oeuvre phare des prochains Jeux Olympiques de Londres. Aurel2.jpgOLYMPUS DIGITAL CAMERA Maintenant, entrons dans Monumenta 2011. Pénétrons Leviathan, l’oeuvre monumentale de Kapoor qui épouse le Grand Palais. Tout d’abord un seul regret : ne pas entrer DANS l’oeuvre avant d’entrer dans Monumenta ! Je m’explique : Leviathan est une gigantesque “chaussette”, baleine échouée qui rentre en totale résonance avec la structure des trois halls du Grand Palais. Or, le visiteur est dirigé directement dans le grand palais afin qu’il mesure sa misérable carcasse à la monumentale sculpture caoutchoutée qui fait écho avec les 35m de haut et les 13000 m2 de cette architecture Art Nouveau.

OLYMPUS DIGITAL CAMERA Alors c’est beau, c’est grand, c’est majestueux, c’est époustouflant, c’est grandiose, c’est lumineux, c’est monumental. On fait le tour de l’animal, on se confronte à sa carcasse qui absorbe et renvois admirablement la lumière de la nef et du dôme de ce fleuron de l’architecture française. Et tout ça est très beau, une belle structure dont les reflets de la structure sphérique n’est pas sans faire penser (le kitch en moins) les ballons baudruches pop de Jeff Koons, jusqu’à ce qu’on remarque que cette “chaussette” gonflée à un ventre pénétrable, visitable et accessible (en faisant une queue plus ou moins longue). Et là, un autre voyage commence…OLYMPUS DIGITAL CAMERA

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mardi 22 mars 2011

Performance Intérieure : « pendant un certain temps, je n’ai pas été primate ! »

La part animale Art Orienté Objet Jusqu’au 06 mai 2011 à Rurart 86000

Ljubljana, 22 février 2011, 19h30 - Dans un entrepôt du centre de la capitale des Slovènes, les artistes français Marion Laval-Jeantet et Benoit Mangin fignolent les derniers préparatifs d’une performance qui dans les instants à venir va peut-être totalement changer leur façon d’appréhender le vivant. AOOperfsang.jpg Art Orienté Objet travaille depuis 20 ans sur le bio-art en traçant une œuvre singulière autour des sciences du vivant et autres écologies scientifico-sociales. Entre ethnologie, ethnopsychiatrie et bio-technologies ces deux artistes n’ont de cesse de questionner notre rapport à l’animalité ou les manipulations génétiques qui transforment notre rapport au monde vivant. AOO4.jpgAOO2.jpg

Ce soir là, à Ljubljana grâce à Yann Hauser (le commissaire de la performance) et dans l’un des rares centres d’art bio-tech Européen, la Kapelica Galery, Art Orienté Objet réalise la performance « Que le cheval Vive en Moi ». Marion va laisser Benoit lui injecter un sérum chevalin (immunoglobuline traité en laboratoire). Elle va mélanger son sang à celui de l'animal et tenter, après métabolisme, d’entrer en communication avec celui-ci… partie partie prenante de cette performance du Centaure intériorisé.

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samedi 7 août 2010

Dynasty 2010

Dynasty Palais de Tokyo/Musée d’art Moderne de la Ville de Paris jusqu’au 5 septembre 2010.

 Depuis longtemps l’avenue du président Wilson présente deux lieux d’art institutionnel qui s’ignorent magistralement. Les numéros 11 et 13 sont à la fois le même ensemble architecturale (construit pour l’exposition universelle de 1937) dont les deux ailes présentent : au 11, le vénérable Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris (créé en 1961), et au 13, le jeune et bouillonnant Palais de Tokyo (créé en 1999). Mais il fallait compter avec le dynamisme volontaire de leurs deux directeurs, respectivement Fabrice Hergott et Marc-Olivier Wahler, pour donner corps à un projet commun appelé Dynasty.

Dynasty propose tout l’été de réunir dans ces deux lieux sur 5000 m2 une quarantaine de jeunes artistes et ainsi de prendre le pouls de la sensibilité émergente en France. S’en suit une superbe et rare exposition où il est enfin possible de voir enfin rassemblés une génération d’artistes plasticiens, peintres, sculpteurs, vidéastes, graphistes… qui ont été vus confidentiellement dans des centres d’arts, des Fracs, des expo d’écoles ou de Galeries, mais jamais ensemble. Dynasty leur propose enfin d’exposer deux pièces, une au 13 et une au 11 au sein d’une événement unique et révélateur de l'art contemporain français. ils ont entre 25 et 35 ans et présentent la multiplicité ses techniques et des approches conceptuelles originales quelques soient leurs médiums de prédilections.   Bien sur nous ne citerons pas toutes ces œuvres à voir et déguster longuement mais arrêtons nous sur des sculpteurs et des peintres qui, entres autres, marquent cette Dynasty.

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dimanche 16 mai 2010

Versionnalisation 2010

Maintenance, jusqu'au 4 juin à l'EESI Poitiers, renseignements : www.eesi.eu

Pour différentes raisons, réaliser l’exposition présentée à l’Ecole européenne supérieure de l’image Poitiers-Angoulême dans un centre d’art, un musée ou une galerie aurait été très difficile. La principale raison est que Maintenance est une exposition de recherche(s). Proposée ce mois de mai 2010, Maintenance se singularise en exposant cinq installations jamais vues dans cette configuration qui sont aussi cinq pièces manifestes crées entre 1999 et 2004 de l’œuvre déjà conséquente de Samuel Bianchini. À l'instar de la double acception de son titre, Maintenance est expérimentable autant qu'expérimentale : une exposition qui propose une maintenance à cinq pièces d’un artiste dont le travail sur l’interactivité entend « enrôler le public dans l’œuvre ». Maintenance d’installations qui renaissent, non pas de leurs cendres, mais de leurs précédentes versions. Maintenance qui implique la main et le tenant, et, de ce fait, place le Geste au cœur du travail de Bianchini, à travers un échange œuvre/visiteur. Geste(s) du public qui entretient une relation particulière avec ces œuvres interactives à formes variables. Geste(s) de l’artiste confronté à une réactualisation de ses œuvres. Contretemps02_2.jpg

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lundi 29 mars 2010

What about Frida

Frida Khalo, jusqu’au 18 avril 2010, Palais des Beaux Arts de Bruxelles.

Ironie de l’histoire, des 18 toiles exposées au Palais des Beaux arts, la plus grande partie vient de la collection d’une rivale en amour de Frida auprès de Diégo Rivéra. Celui ci séparé de la peintre mexicaine convainquit sa maitresse d’acquérir des œuvres de celle… qu’il ré-épousera par la suite. Vengeance de la vie, c’est aujourd’hui cette rivale qui nous propose de découvrir l’immense œuvre de Frida. image_60471032.jpg

La voici pour nous sous la plume d’Alexandra, jeune créatrice qui poursuit des études d’art en Belgique : Rencontre !''__

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"Nous dévalons docilement les méandres du musée, quelque part, Frida Kahlo se retrouve. Dans la vieille Europe aux antipodes d’une culture expressive, charnelle et hautement spirituelle. Ici, où le ciel ouvert donne gris bleu, et le froid hivernal nous porte, « tiens, pourquoi pas le musée où ils exposent cette artiste célèbrissime qu’il faut voir au moins une fois dans sa vie ! ». Alors oui, pourquoi pas. Venir et se confronter à la différence.

Descendre, encore puis, derrière un rideau en velours rouge, silence et recueillement. Premiers pas intimidés dans un monde au souvenir clair obscur. Scénographie du gigantesque, symbolisme post modernisme. Toiles immenses, chevalets puissance trois mètres aux pieds lourds, entrecoupés des miroirs trompeurs où nous levons le visage pour contempler à notre tour ce qui fut, le temps d’une vie, l’espace restreint de Frida Kahlo…"

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dimanche 31 janvier 2010

PERSONNES pour tous

Monumenta 2010 - Personnes de Christian Boltanski au Grand Palais jusqu’au 21 février 2010.

Pour la troisième fois, le Ministère de la Culture et de la Communication investit magnifiquement le Grand Palais et assure sans conteste la réputation de son Monumenta. Evénement qui, s’il en est, assume l’appellation "Communication et Culture". Les deux premières réussites de Monumenta signées par l’allemand Anselme Kieffer et l’américain Richard Serra mirent sans aucun doute la pression au premier français à entreprendre l’exercice Monumenta…l.  De la même génération que ses prédécesseurs, Boltanski remporte ici une gageure d’importance pour un artiste qui travaille sur l’intime, le souvenir et la disparition… « habiter » avec brio les 13000 m2 de verre et d’acier du Grand Palais. Pour relever ce défit, Christian Boltanski nous propose plus qu’une mise en scène, mais une véritable réflexion en 4 temps de cet espace monumental construit au cœur de Paris au début du siècle dernier. Au départ, l’artiste bouche l’entrée visuelle de l’espace d’exposition Personnes au visiteur. Un mur de classeurs métalliques oxydés efface la perspective du Grand Palais. Puis, il nous accroche l’œil par une sculpture monumentale « vivante » composée d’une grue et d’un tas de vêtements abandonnées. Le grappin acéré de cette grue pioche aléatoirement dans ces vêtements qu’il tire en haut des 45 mètres de la verrière, puis qu’il laisse planer dans les airs. Le troisième moment de Personnes est un jardin du souvenir dont on peut parcourir les allées. Stalag virtuel composé de carrés de vêtements.

Puis l’ultime pièce est sonore, c’est l’ambiance de battements de cœurs qui prévaut à tous les sons et rythme l'ensemble de l’exposition. Battements de cœurs obsédants, travaillés de façon à faire résonner en nous de multiples convois de chemins de fer.

 Mais, est-ce une coïncidence, lors que l’on commémore les 65 ans de la libération des camps nazis, de se retrouver dans ce parc de l’absence, dans ce jardin du souvenir qu’est Personnes ? Ici planent les âmes des milliers de personnes qui ont habités ces vêtements. Vêtements abandonnés qui sont la matière même du travail de Boltanski. Ici et depuis toujours, il y a une absence, il n’y a personne(s)… sinon qu'avec Personnes nous spectateurs vivons enfin ici une impression absente depuis si longtemps : être réellement partie prenante d’une œuvre d’art.

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mardi 22 décembre 2009

Né sous X (suite)

De retour de la biennale de Lyon, le spectacle (n') a (pas) eu lieu… et de grandes déceptions côtoient les vraies découvertes. Ce qui explique en partie le retard de ce billet…

Du point de vue de cette DiXième Biennale de Lyon notre monde de l’art contemporain Français semble à la fois avant-gardiste et bien triste. Triste car la vitalité artistique est conduite par une noria de plasticiens jeunes ou moins jeunes en provenance des pays émergents. Avant-gardiste car ces artistes manipulent des concepts venues d’une Europe, ou d’un occident, toujours créatif mais sclérosé par un marché dictatorial (qu’il soit public ou privé). Ces concepts revus et corrigés, descendent de Fluxus, de Support Surface des nouveaux réalistes ou d’artistes en vogue tels que : Lévèque, Vaillant, Mercier, Barbier et Hyber… un savoir montrer qu’ils ont pu sublimer grâce à une culture propre, heureusement pour eux, pas encore récupérée par la mondialisation d’une esthétique convenue et commerciale. Pourtant le résultat est décevant, et cette biennale malheureusement résumée au "carnet d'adresse" de son commissaire…

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jeudi 17 septembre 2009

Biennale née sous X

Cette 10ième biennale, déclinée en x « X » ou en X « x », à choisir…, est donnée cette année au commissaire chinois Hou HANRU.

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Bien sur ce commissariat de repêchage dû au désistement d’UNE commissaire européenne (CD) pose certainement de multiples questions… Pourtant le modeste Hou HANRU répond toujours avec le sourire aux questions embarrassantes et à celle qui ouvrit le feu timide de cet exercice de la conférence de presse du printemps 2009, Hou HANRU répondit avec sincérité.6.jpg

Aujourd’hui il est l’heur de constater les sincérité de cette réponse car depuis aujourd’hui la 10ième biennale d’art contemporain de Lyon titrée « le spectacle du quotidien » est ouverte pour notre plus grand plaisir ( ??).

Biennale de Lyon jusqu’au 03 janvier 2010 renseignements

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vendredi 15 mai 2009

La Force de l’Art 02 : pour un Withe Cube différent !

Dépêchez vous, la Force de l’Art 02 est lancée. Dans moins de 20 jours cette triennale, organisée par le ministère de la culture français (la RMN, le CNAP et l’établissement public du Grand Palais) pour les artistes français, fermera ses portes. Le premier juin, le spectacle éteindra les feux du Grand Palais au sein duquel une belle coquille a été installé pour servir d’écrin à LA nouvelle génération d’artistes hexagonaux.

Car surprise, autant l’édition 01 était une exposition de commissaires (13 si le compte est bon), autant aujourd’hui la ligne éditoriale semble s’éclaircir. Confiant la barre à trois capitaines, jeunes conservateurs habiles et percutants, qui proposent un espace vivant, chaque jour renouvelé par des actions et des performances.  Un seul regret, c’est que dans ce renouvellement, un passe (gratuit, ou en tous les cas permanent) permette aux publics de venir quotidiennement se ressourcer dans ce jardin extraordinaire. Serre de lumière qu’est, au centre de Paris, ce Grand Palais transformé en couveuse de la jeune création en marche.

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lundi 11 mai 2009

Leçon d’un fou incurable

"Exposer l’œuvre de Kandinsky est un défi relevé par le Centre Pompidou jusqu'au 10 Aout 2009. Ce peintre incontournable de l’Art Moderne déploie au fil d’un parcours chronologique les pièces d’une révolution sensorielle et spirituelle. Place au langage des couleurs et des mouvements de l’âme. " écrit Alexandra Gaudechaux après sa visite de l'exposition… Pour suivre les impressions de cette étudiante en art à l'École Européenne Supérieure de l'Image de Poitiers cliquez sur "Lire la Suite" de cette Leçon d'un fou incurable : EXP-KANDINSKY.jpg on retiendra la leçon !…

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mardi 30 décembre 2008

Jeff Koons à Versailles, l’arts gens appellent l’argent !

En ces temps de crise économique, l’art est une valeur refuge, et tant qu’à être à l’abri, pourquoi pas au château de Versailles. JK11.jpg JK15.jpg

Car si le luxe appelle le luxe, les dorures versaillaises appellent le kitch de Koons et à travers le monde entier, plus que jamais,les gens de l’argent appellent les gens de l’art… Au secours !!

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Derniers jours : La nuit des images Jusqu’au 31 décembre 2008

"Vous qui rentrez dans l’enfer des images, considérez vous comme perdu !!!" ainsi parlait Abel Gance de l’enfer du cinématographe. NDI1.jpg Cette fin d’année et de présidence Française de l’Union Européenne pourrait faire sienne cette maxime vu le grandiose kaléidoscope que propose La nuit des Images.

En effets, tous les visiteurs du grand Palais qui entrent dans cette nuit des Images sont directement plongés dans un enfer des images imaginé par le ministère de la culture et Alain Fleicher, artiste, réalisateur, écrivain et directeur du Studio National du Frenoy.

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jeudi 9 octobre 2008

Nuit blanche bollywoodienne : le curry est resté sur l'estomac...

La Nuit Blanche, je l'attends toujours avec une impatience non dissimulée: Je me dis: " Wouaaah!! Trop bien! On va s'en foutre plein les yeux! C'est un événement à ne rater pour rien au monde!!" Malheureusement, cet engouement ne dure pas, faute du monde étouffant que rassemble cette manifestation: Trop de gens dans le métro, trop de gens dans la rue... Dans les gares surtout, car c'est là qu'avaient lieu les grands spectacles culturels et artistiques de la Nuit. Les tours et les églises aussi. Mais j'avoue n'éprouver aucun intérêt à voir des projections vidéos sur des monuments : on en voit partout, c'est devenu commun, sans surprise, et pour tout dire, cela m'ennuie profondément. C'est trop facile de prendre un vidéo projecteur, et d'y foutre n'importe quoi sur une façade. Patti Smith à Saint Germain des prés? Pourquoi pas... Encore fut-il que le spectacle n'ait pas été annoncé complet 3 jours avant... La poisse... alors je me tourne vers une création toute originale qui promet d'égayer ma soirée : Shaad Ali and the Bollywood Bawaal... article nuit blanche revue

mardi 16 septembre 2008

Bonne nouvelle pour césar

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mardi 3 juin 2008

Little big man

Ça y est ! Monumenta opus 2 a ouvert ses portes depuis plus de 15 jours. C’est au Grand Palais et c’est monumental. Après Anselme Kieffer, et avant Christian Boltanski, c’est Richard Serra qui s’y colle… à travers un exercice très personnel de création dans et POUR le Grand Palais. Un mois d’événement autour de 5 stèles gigantesques minimalistes du sculpteur américain. Une œuvre qui propose une expérience de l’espace. Une installation au nom de promenade. Une expérience à vivre…  Monumenta 2008 à Paris au Grand Palais jusqu’au 15 juin www.monumenta.com

Et jusqu’au 3 novembre dans le Jardin de Tuileries voir Clara-Clara sculpture réinstallée pour la première fois sur son site d’origine depuis 1983.

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mercredi 21 mai 2008

Derniers jours à Tokyo

Ouf, c’est fini. Mais on ne sait pas encore si Cellar Door l’exposition de Loris Gréaud au Palais de Tokyo, a fait imploser quelque chose sur la scène artistique. greohp gréohp2 L’Art, ses amateurs, son petit monde ou même l’institution Palais de Tokyo ne semblent pas se porter mieux, ou moins bien, depuis !… Pourtant l’ensemble de la presse spécialisée y ait allé de ses : notre point sur la polémique Gréaud. Mais quelle polémique ?

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lundi 12 mai 2008

Un good Malkovitch pour des Molières qui rient jaune

En narrant la dernière cérémonie des Molières, un grand quotidien titrait : "heureusement que le ridicule ne tue pas". Outre les précieuses ridicules qui se succédèrent toute cette soirée pour recevoir leur hochet !!! John Malkovitch y fut le moins ridicule, le plus pertinent et donc le véritable grand gagnant avec son Good Canary qui s'est tût en février. Aussi prenons le temps de lire ce billet signé Elodie Lecuiller en janvier 2008 sur un spectacle que l'on espère très vite retrouver à l'affiche.

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lundi 28 janvier 2008

Les langages d'Ahtila !

A travers les modes muséales contemporaines il y a celle qui consiste à projeter sur les cimaises des salles obscures des musées des vidéo géantes comme autant d’installations cinématographiques. Ecrasé, rabaissé face à ces images, le spectateur est censé entrer en immersion dans les créations de l’artiste. Mais hélas ce n’est souvent que poudre aux yeux de « vidéastes » qui n’imaginent pas l’espace plus loins que leur DVD pour s’accaparer l’espace d’exposition. C’est de prime abord ce que l’on perçois de l’exposition de Eijà-Liisa Ahtila présentée au jeu Paume jusqu’au 30 mars 2008. Et puis lorsque Where is where (la premère œuvre de cette exposition rétrospective) nous saisi, lorsque sa narration et sa projection sur 6 écrans nous absorbe, le visiteur se retrouve au sein même d’une interactivité de tous les instants et de tous les espaces de la black box (camera obscura que Ahtila nous offre). Les écrans se répondent, le « in » et le « off » aussi. La fiction échange avec le documentaire, le présent et le passé s’imbriquent à n’en plus finir si bien que les temporalités de l’histoire et les espaces de sa narration deviennent des forment organiques au coeur desquelles notre présent voyage d’un monde à l’autre pour nous créer une seconde vie, celle de notre expérience à cette confrontation au monde d’Ahtila. ahtila10 ahtila7 ahtila11 Pourtant, cette magicienne des langages se fourvoie dans les langues, celle de sa fiction. Car même sous titré en anglais, Where is where qui met en scène une historienne nordique dans sa recherche sur la guerre d’Algérie, peut désorienter des puristes lorsque les algériens et les parachutistes français s’expriment uniformément en finnois. Mais est-ce que ça gène réellement ? ahtila6 Vous me direz l’artiste ne doit s’encombrer de ça ! Et je répondrais : soit ! Car la magie des images de Eijà-Liisa Ahtila et la pureté de son discours tant vidéographique (la vidéo sur la mort de son chien) que sculptural (les maisons en modèle réduit), et photographique qui relie tout ça, sont autant d’instants de sincérité et d’intimité qui nous sont offerts sans le moindre mensonge. L’artiste est là, sa vie est à l’origine de ses œuvres. Sa vie est son œuvre. Et cette histoire de finlandais universel cache pourtant une maladresse, celle d’un pays où tout le monde parle anglais et finnois et qui ne pense pas forcément à l’exotisme de l’exception culturelle française.

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