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lundi 5 décembre 2011

LE SYSTEME FLEISCHER

Let’s dance "Le Fresnoy présente les films de jazz de la Cinémathèque de la Danse", Jusqu’au 31 décembre 2011 au Fresnoy studio national des arts contemporains 50202 Tourcoing LET_SExpo0.jpgLET_SStores.jpgLET_SImage.jpg Let’s dance, est une étrange exposition. Elle expose de la danse, des images de danse, les premières images de jazz danse et du très jeune cinématographe. Lorsque la Cinémathèque de la Danse propose au Fresnoy Studio National de créer un événement autour de ces archives, son directeur, l’artiste Alain Fleischer, s’en empare aussitôt et imagine redonner une nouvelle jeunesse à CE cinématographe qui aujourd’hui est au carrefour de ces mutations numériques et sociétales. Alain Fleischer est un grand artiste. Cinéaste, photographe, plasticien, écrivain, pédagogue, il dirige une école supérieure d’art, une école particulière qui ouvre le monde des arts au public avec un cinéma (annexe de la Cinémathèque Française) et un lieu d’exposition qui montre de grandes choses. La dernière exposition est mise en scène par Fleicher, est une véritable œuvre de Fleischer , et c’est l’occasion pour nous de rencontrer ce diable d’homme. LetsFleischerFixe.jpg Entre l’image fixe et la narration, entre l’écrit et l’image en mouvement, Fleischer manipule le sens de l’image et l’essence des mots. Comme en 2005 au Grand Palais (avec Dans La Nuit des Images) Fleischer nous propose une immersion totale ou le concept du mouvement, du noir et blanc et du cinéma est totalement revisité à travers une expérience de cinéma contemporain. L’occasion de rencontrer Alain Fleischer dans son Fresnoy, dans son cinéma et dans ses images et de l’écouter s’expliquer avec ses mots sur le Système Fleischer, des images et des écrans qui bougent une belle idée pour une incroyable exposition Let’s dance !

La revue – Alain Fleischer est cinéaste, vidéaste, plasticien, photographe, écrivain, directeur d’école d’art… un homme complet, mais comment Alain Fleischer se qualifie t- il ?

LetsFleicherProf.jpg

Alain Fleischer – je suis un créateur pluridisciplinaire. Mais attention, pas transdisciplinaire ! Parce que dans chaque discipline je cherche une identité singulière avec laquelle je sois en étroit dialogue. Quant je fais un film, je ne suis plus que cinéaste. Quand j’écris un livre, je ne suis plus qu’écrivain. Et je détesterai qu’on me perçoive comme un écrivain qui fait des photos, ou comme un photographe qui fait des films. Je suis quelqu’un qui n’a renoncé à RIEN ! Gamin, j'étais passionné par les images mais aussi par les mots. J’écrivais des petits poèmes, qui aujourd'hui ne seraient même pas "regardables". Par contre je faisais des photos que j'ai revu récemment et qui, elles, sont par contre très regardables ! J'ai continué, et j'ai refusé de me spécialiser dans l'une ou l'autre de ces pratiques. D'ailleurs d’une certaine façon, je le paie ! Parce qu'il est plus facile de se faire connaitre en se concentrant sur une discipline.... Lorsque j'ai fait beaucoup de films, j'avais devant moi une carrière de cinéaste plutôt prometteuse ! Mais je n'ai pas voulu résister à l'envie de faire aussi des expositions, des installations.... de la photographie, etc ... Et puis, plus tardivement, de réaliser un projet qui est en fait mon projet premier, celui d'écrire des livres, des romans, des essais....

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lundi 23 mai 2011

Fondation Cartier pour l’Art Premier

Vaudou, fondation cartier pour l'art contemporain, jusqu'au 25 septembre 2011 Paris

"En Afrique, il n'y a aucune mort naturelle ! " Entendue au détour d'une archive filmée sur un plateau tv, où Jacques Kerchache s’exprimait sur sa rencontre avec le Vaudou cette explication succincte résume à elle seule le mythe Vaudou selon Kerchache. . C’est celle d’un anthropologue, aventurier ethnique, qui nous livre sa fascination pour la simplicité des croyances africaines pour la magie Vaudou. Car on va parler d’art, mais aussi de Magie. OLYMPUS DIGITAL CAMERA Donc, si aucune mort n'est naturelle, toute disparition est due à l'autre : le voisin, le cousin, l'ethnie opposée, le sorcier vengeur, la frangine jalouse ou l'épouse inconsolable ! ... Voilà donc un mystère Vaudou et une exposition fascinante ! Car il est incroyable de se retrouver face à face avec ces statues Vaudou, face à ces vecteurs de mort encagés de verre dans les sous sols d’une Fondation Cartier pour l’Art Contemporain, qui met ses pas dans les traces de Kerchache, un Kerchache instigateur du Musée du Quai Branly, Kerchache grand ordonnateurs du Pavillon des Sessions qui ouvrit le Louvre aux Arts d'Afrique, Asie, d'Océanie et des Amériques, un Kerchache, porte parole infatigable "pour que les chefs d’œuvres du monde entier naissent libres et égaux..." un Kerchache malheureusement décédé avant l'heure et qui revient aujourd’hui d’entre les morts pour nous proposer de revivre avec lui son aventure au pays du Vaudou. OLYMPUS DIGITAL CAMERA

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jeudi 27 janvier 2011

Il est plus grand MOORE que vivant !

Henry Moore L’ATELIER, jusqu’au 27 février 2011 Musée Rodin, Paris. Moore_Titre.jpg C’est avec curiosité et déférence que nous pénétrons l’atelier d’Henry Moore reconstitué pour l’occasion dans les espaces contemporaines du Musée Rodin. Car même s’il n’est pas de la reconstitution précise d’un Atelier Brancusi (à Beaubourg), entre essais et Maquettes, matières et sculptures monumentales, une atmosphère de recherche et de création est perceptible, au point d’amener tous les curieux à se pencher sur l’œuvre de monstre sacré de la sculpture moderne trop peu connu en France (sa dernière grande expo française date de 25 ans) qu'est Henry Moore. Moore_expo1.jpgMoore_expo2.jpgMoore_expo3Contrechamp.jpgMoore_expo4.jpgMoore_expo_5.jpg

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mercredi 26 janvier 2011

The Bigger Apple / Machine(s) à peindre ?

« Fleurs Fraîches, dessins sur I pad et I phone » de David Hockney, jusqu’au 30 janvier 2011 Fondation Pierre Bergé-Yves Saint Laurent Paris.

Pop British et New Age californien, peintre et photographe David Hockney réfléchit. Que ça soit l’eau des piscines d’Hollywood, le portrait de ses contemporains, la forme picturale, le cinéma ou la photographie David Hockney réfléchit. Artiste de son temps David Hockney étudie depuis 20 ans les techniques picturales des maitres anciens et de leurs machine à peindre. De la Chambre Claire à la Caméra Obscura, de la photographie au cinématographe, des secrets des primitifs aux audaces des modernes, des artifices de la représentations aux machines de vision David Hockney revient aujourd’hui à Paris à la fondation Fondation Pierre Bergé-Yves Saint Laurent pour une exposition sur I phone et I pad. Une exposition où la machine interface de création devient une machine à montrer, où l’artiste revient sur le devant de la scène avec un associé de taille : Apple. OLYMPUS DIGITAL CAMERA OLYMPUS DIGITAL CAMERA Tout commence dans cette Fondation Pierre Bergé-Yves Saint Laurent dont le numéro postal est l’entrée d’un garage pont de l’Alma, et l’entrée officielle cachée dans la rue adjacente : enfin c’est dans le 16e Parisien, et des grands I phones aux écrans bouquet de fleurs obstruent les fenêtres de cet hôtel particulier. Et puis arrive le Marathon… l’expo est bondée de gamins et de seniors managés par un gardien hargneux qui interdit toute prise de vue !!! « consigne de l’artiste ! dit il !… Sans qu’aucune interdiction de photographier soit notifiée sur les cimaises ??! Ainsi l’artiste, qui se targue d’envoyer ses œuvres par email, par fax, par sms, par mail à SES amis (et inclut cette reproductibilité à l'outrance dans le concept même de son travail), interdit à SON public de photographier ses "dessins numériques" !!! ? OLYMPUS DIGITAL CAMERA OLYMPUS DIGITAL CAMERA OLYMPUS DIGITAL CAMERA A partir de là, le jeu de cache-cache commence entre votre serviteur et le gardien bull dog, pour vous ramener quelques instantanés du revival pop/numérique de Monsieur Hockney.

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mercredi 19 janvier 2011

L’Art de la récup !

REHAB, l’art de re-faire jusqu’au 06 Mars 2011 à la Fondation EDF rue Récamier à Paris 75007.

Depuis un certain temps la Fondation EDF se tourne vers le développement durable à travers des expositions en marge : Recup ? Cet hiver avec REHAB elle nous propose un regard contemporain sur " l’art et l’écologie ". Un sujet qui malheureusement ne trouve pas son originalité dans cette réflexion conjoncturelle : depuis les débuts de l‘humanité l’artiste travaille « avec les moyens du bords » et les matériaux de récupération que produit sa société. Seule réjouissance proposée par Bénédicte Ramade, la jeune commissaire de REHAB , la découverte d’artistes inconnus ou/et rares en France et à Paris. Des artistes dont le travail à la chance de recouper de façon originale le sujet REHAB. REHABpalmier4.jpgREHABjospin1.jpgREHABchaumont2.jpg Bien sur, il y a le spectaculaire Douglas White et son palmier en pneus usagers. ìl y a Eve Jospin (la fille d’un ex premier ministre) dont on oblitère le patronyme pour découvrir un travail surprenant. D’autres jeune françaises comme Lucie Chaumont (sur les traces de Cragg) ou Pauline Bastard (sur les traces de Villeglé). Il y a l’historique incontournable trop tôt disparu Gordon Matta-Clark et puis un travail a ne rater sous aucun prétexte : celui du très jeune artiste canadien Steve Lyons.Une suite d’œuvres fortes qui viennent enchanter un jardin extraordinaire à découvrir de toute urgence !

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jeudi 28 octobre 2010

Quand la liberté d’expression se prend une Clark

Larry Clark Kiss The Past Hello, Musée d’art Moderne de la Ville de Paris/Arc jusqu’au 2 janvier 2011. OLYMPUS DIGITAL CAMERA Il y avait bien longtemps qu’une exposition d’art contemporain n’avait pas suscité autant de micros et de caméras un jour de vernissage… et autant de presse autour d'un artiste. Mais tous étaient de sortie pour une meilleur raison, la Mairie de Paris, tutelle du Musée d’art Moderne de la ville du même nom prenait les devants et auto censurait la grande rétrospective Larry Clark. Certaines images du photographe américain ne seraient pas exposées. OLYMPUS DIGITAL CAMERA La raison invoquée : une article du code pénal assez flou pour traiter d’image pornographique n’importe qu’elle image d’artiste un peu tendancieuse !!! Mais que vont faire les artistes s’ils ne font pas dans le tendancieux ? De la décoration ??? OLYMPUS DIGITAL CAMERA OLYMPUS DIGITAL CAMERA OLYMPUS DIGITAL CAMERA Associé à cette censure, une interdiction de l’exposition au moins de 18 ans venait rassurer les associations bien-pensantes !!! Ironie du sort le photographe américain Larry Clark travaille justement sur les rapports de la jeunesse avec le sexe, les drogues, la mort et autres épouvantails de l’adolescence… Ironie des temps, nos ados tous les jours plongés dans le sexe et le drame que ça soit sur internet ou juste par la dure réalité de l’époque, ne pourrons pas voir une exposition dont on retrouve les images dans n’importe quel catalogue de Clark et même dans la presse hexagonale qui s’est empressée de publier les images interdites dès que le photographe, pas content du tout, les leur a envoyé. Et puis, comment ne pas imaginer que tout les publiques vont les admirer en consultation libre à la librairie du musée d’art moderne de la ville de Paris. A ceci près que ces images resteront pour nos ados interdits d’exposition des visions furtives découvertes sous le manteau et non comme une vraie rencontre avec l’art. OLYMPUS DIGITAL CAMERA Dommage !

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samedi 9 octobre 2010

Lorsque le Musée joue....

''MUSEOGAMES" 
Musée des Arts et Métiers
 à Paris et ça jusqu'au 7 novembre. C'est une première, et ça fait grand bruit, le Jeu Vidéo rentre au Musée. Bien sur il y a eu plusieurs tentatives, et notamment le musée du jeux vidéo aujourd'hui tombé en déshérence sur le toit de la Grande Arche de la Défense. Bien sur nos ministres de la culture successifs et notre secrétaire d'État chargée de la Prospective et du Développement de l'économie numérique s'en gargarisent : le jeu vidéo à la française est une vraie chance pour l'industrie de "l'entertainment français". Pourtant, outres les écoles privées, seul le CNAM (Conservatoire National des Arts et Métiers) tente avec succès, depuis presque 10 ans avec les industriels et autres chercheurs, de maintenir un pôle d'excellence en Poitoux-Charentes sur cette exception française ce qui donna naissance il y a 5 ans à l'ENJMIN (Ecole Nationale du Jeu et des Médias Interactifs Numériques). Et ce n'est donc pas un hasard si le directeur de cet ENJMIN, Stephane Natkin est aujourd'hui à l'origine du projet scientifique de MUSEOGAMES. 1514.jpg Exposée tout l'été à Paris, il vous reste encore 1 mois pour profiter de MUSEOGAME : une improbable exposition, qui au sein des collections incroyables du Musée des Arts et Métiers, emmène grands et petits qu'ils soient néophytes ou addictes du jeux, passionnés de technologie ou technophobes, à la rencontre d'un Art Nouveau : le Jeu Vidéo. Visitons une des rares expositions interactive, où non seulement on peut toucher les œuvres, mais où il est fortement conseillé de jouer avec chacune d'elle pour accéder à leur Histoire… Visitons donc Muséeogames une histoire à rejouer avec Charlie Boulitreau, un jeune étudiant en jeu vidéo, qui pour larevue découvre ce panorama rêvé de sa passion qui va devenir son métier… le JEU VIDEO.

"Aucune excuse pour ne pas s’essayer à tous ces piliers de l’histoire du jeu vidéo accessibles grâce à Muséogames… MUSEOGAMES est en somme une belle initiative doublée d’une belle exposition, où même les connaisseurs auront des surprises, et où il fait plaisir à voir les parents enfin passer plus de temps sur les différentes machines que leurs enfants…

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jeudi 30 septembre 2010

Encore un Caro

Antony Caro Upright Sculptures Galerie Daniel Templon jusqu’au 30 octobre à Paris. Sir Antony Caro est un sculpteur anglais connu et reconnu, un sculpteur qui du haut de ses 86 ans considère ses sculptures, sinon comme des meubles ou des espaces architecturaux utilisable (en 2008 rappelez vous ''le cœur de lumière'' réalisé pour l’église Saint Jean Baptiste de Bourbourg) du moins comme des organismes vivants et/ou à vivre dans notre quotidien, notre mémoire, notre histoire. OLYMPUS DIGITAL CAMERA Chez Templon les Upright Scultures de Caro apportent encore aujourd’hui les preuves de son soucis de la figure. Comme avec Hight Altar qui pour 390 000 € propose un assemblage de bois de Jarrah et de laiton…

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mercredi 29 septembre 2010

Un monde à part

Pierre Monestier « dernières divagations » Galerie Artgalor jusqu’au 6 novembre 75011 Monestier_Carton.jpg Pierre Monestier n’est pas très connu, même si c’est sa troisième exposition à Artgalor. Pierre Monestier c’est de la peinture sur toile, de l’huile. Pierre Monestier c’est une peinture différente, une peinture que l’on pourrait situer entre le Surréalisme et l’Anticipation. Des scènes de science-fiction qui présentent un univers de formes et de personnages à part. OLYMPUS DIGITAL CAMERA OLYMPUS DIGITAL CAMERA Une œuvre où la couleur tient un rôle prépondérant, réunissant humains et hybrides, figures mythologiques et surréalistes dans des scènettes sorties de l’esprit de Monestier.

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samedi 18 septembre 2010

WANTED ! Ouverture de BAL à Paris

Ouverture de BAL place Clichy. Le BAL est un nouveau lieu parisien "dédié à l’image document", qu’elle soit photographique bien sur (Raymond Depardon est président du BAL) mais aussi filmique.

LE BAL est gratuit ce Samedi 18 septembre et Dimanche 19 avec en prime sa première exposition ANONYMES L’Amérique sans nom : photographie et cinéma à voir jusqu’au 19 décembre 2010 OLYMPUS DIGITAL CAMERA

La première expo du BAL nous propose d'observer une Amérique sans nom en photo et images animées avec bien sur le père : Walker Evans mais aussi avec le plus plasticien de tous Jeff Wall, dont les deux immenses oeuvres Men Waiting (2006) et Search of Premises (2009) illuminent ce parcours en sous sol. Pourtant les images d’Antony Hernandez réalisées dans les années 80 sont à la hauteur du titre de cette première exposition : ANONYMES. OLYMPUS DIGITAL CAMERA

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mercredi 9 juin 2010

La jeune fille et la mort… à Bordeaux

"La jeune fille de Bordeaux de Christian Boltanski à travers l'exposition la vie saisie par l'art'' Jusqu'au dimanche 21 novembre 2010 au CAPC de Bordeaux.

Le CAPC de Bordeaux est un grand vaisseau dédié à l'art contemporain qui a et à eu ses heures de gloire et ses scandales !

Oeuvre majeure de la collection du CAPC , cette "jeune fille de Bordeaux" vue par Boltanski a été visitée par Kenny Leguier (étudiant artiste à l'EESI) qui nous en livre ici son regard critique.

En route pour le CAPC… avec Kenny et sa rencontre avec la jeune fille… vue par… Christian Boltanski : JF3.jpg L'oeuvre permanente sur la Jeune fille de Bordeaux montée par Christian Boltanski au CAPC (musée d'art contemporain de la ville de Bordeaux) regroupe une collection d'objets ayant appartenu à une jeune inconnue habitante de la capitale de la Gironde. Ici, ce qui frappe d’abord est l'attention accordée à chacun de ces objets sur presque 17 années (de 1973 à 1990). En effet cette multitude d'objets et bidules, qui vont du simple courrier, en passant par les stylos et autres livres et revues, nous impressionne autant par la cohérence et l'obstination avec laquelle ils ont été réunis que par leurs imposantes quantités.JF1.jpg

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