L’invention de l’œuvre, Rodin et les ambassadeurs, Une
Exposition du Musée Rodin jusqu’au 4 septembre 2011 à Paris Rodin
est-il un des pères fondateur de l’art et de la sculpture contemporaine ?? Pour
ceux qui en doutent, trois conservatrices du musée Rodin ont imaginé une
exposition extra-temporelle. Aline Mangnien, Noëlle Chabert et Amélie Lavin on
joué avec le temps de l’art et démontré une fois de plus cette paternité par à
de surprenants face à face : celui d’une trentaine d’œuvres contemporaines
(ou postérieur à 1945) avec une centaine de sculptures d’Auguste.
Voir Rodin avec Beuys, Rodin avec
Brancusi, Rodin avec Twombly, Rodin avec Giacometti, Rodin avec Dubuffet, Rodin
avec Fontana, Arp, Caro, Duchamp, Broodthaers, Fautrier, Serra ou De Kooning
semblait évident, mais avec Douglas Gordon, Ugo Rondinonne, Urs Fischer, Bruce
Nauman, ou Sophie Ristelhueber, c’est une autre histoire. Une histoire
surprenante que nous raconte cette exposition où se télescopent artistiquement
les œuvres du Musée Rodin et du centre Georges Pompidou… un beau voyage !


APRÈS COUP
samedi 3 septembre 2011
Rodin aujourd’hui
Par Jean-Jacques Gay le samedi 3 septembre 2011, 22:48
vendredi 31 décembre 2010
Figures… biennale à suivre !
Par Jean-Jacques Gay le vendredi 31 décembre 2010, 13:24
Figures de
l’interactivité… s'est déroulé à Poitiers fin novembre 2010 Cette
2e biennale figures de l’interactivité vient à peine de fermer ses
portes que Jean Marie Dallet, son directeur (scientifique et artistique), et
toute l'équipe, pensent déjà à demain. A la troisième édition d'une biennale
qui surfe sur ce qui est devenu un fondamentale de la création et de
l'expression artistique contemporaine : l'interactivité.
Mais que
dire de cette seconde étidion ? On pourrait déjà parler d'une biennale
à vivre. On pourrait écrire que si le premier opus de figures de
l’interactivité interrogeait, en 2008 le Cinéma(s), 2010 s’intitule
Mémoire(s) et pérennise un événement international qui interroge, à Poitiers,
les rapports entre nous, pauvres utilisateurs des technologies des sciences et
des arts de demain (ceux des nouvelles technologies de l’image, de la
communication) à travers le phénomène de l’interactivité (la zappette,
aujourd’hui tactile et demain sensorielle). On se souviendra que cette seconde
biennale fut articulée sur deux axes : Un colloque publique et
des master classes. Qu’elle proposa à des chercheurs, des artistes,
des scientifiques et des personnalités des arts numériques internationaux de
réfléchir autour du thème de la Mémoire(S). Ouvertes à tous, et en particulier
aux étudiants de l’EESI (Établissement supérieur d’enseignement artistique)
organisateur principal et initiateur de cette Biennale. En 2 mots, cette
réflexion biennale sur les arts numériques interactifs a été riche en surprises
et en expériences partagées.
samedi 15 mai 2010
Madame Charley Toorop
Par Jean-Jacques Gay le samedi 15 mai 2010, 15:37
Jusqu’au 9 mai 2010, Musée d’Art Moderne de la ville de
Paris Trop tard, il est trop tard pour déguster la merveilleuse
exposition organisée par le Musée d’art Moderne de la Ville de Paris sur
l’artiste hollandaise Charley Toorop. Cette peinture injustement méconnue d’une
artiste qui a illuminée la première partie du 20e siècle réchauffe notre
printemps nordique. Jamais Paris n’avait offert à Toorop une rétrospective.
Celle ci était la première et ce fût la claque !
Car Charley (de son vrai
prénom Annie Caroline surnommée Charlie puis Charley) fille de l’un des pères
de l’art moderne néerlandais Jan Toorop (c’est dur d’avoir comme frère tout
l’art moderne hollandais), fut aussi la meilleur élève de son père. Symboliste
puis néo-impressionniste Jan Toorlop ouvrit la voie au Luminisme et sa fille
sur ses traces exposa avec les meilleurs dont Piet Mondrian, Jan Sluyters et
Léo Gestel (quels merveilleux parrains). 

Femme de tête, femme
libérée, amie du sculpteur Ossip Zadkin, de Fernand Léger et du cinéaste Joris
Ivens, Charley fût toujours entourée de plein de gens, créateurs, anarchistes,
intellectuels, critiques d’arts, collectionneurs, écrivains, poètes et sa
peinture portée part ces courants de pensée. Une peinture généreuse qui empile
les modèles dans son cadre pictural toujours trop petit. Une peinture dure et
froide par laquelle toute la raideur nordique de la nouvelle objectivité se
retrouve… stricte et travailleuse. Une peinture exigence, acharnée dans ses
recherches autours d’autoportraits sans cesse renouvelés.
mercredi 31 mars 2010
Giselle, points de suspensions…
Par Jean-Jacques Gay le mercredi 31 mars 2010, 17:59
G, Australian Dance Theater, pièce chorégraphique de Garry Stewart en tournée en France ce début 2010. Lorsqu'un Ballet des Antipodes revoit et corrige un classique de la danse occidentale, ça donne un coup de fouet à l'art chorégraphique. Iconoclaste en diable Garry Stewart fait frissonner son public et l'enchante du désenchantement de Giselle. Revenons sur la tournée européenne de "G". et sur le regard d'Elodie Gaillard, étudiante en art, passionnée de danse et d'image, pour qui le spectacle de l'Australian Dance Theater est déjà l'événement Chorégraphique de l'année. JJG
Ils sont douze. Douze à torturer et magnifier la danse durant tout un spectacle. Lorsque le jeune australien Garry Stewart se lance dans une énième ré-interprétation de l'œuvre Giselle, c'est avec violence ; mais dans une puissance chorégraphique unique. Face à cette pièce du 19ème siècle, Stewart met la danse face à un miroir pour qu’elle s’y reflète. Alors, comme dans un mauvais rêve... s'y articule un vocabulaire gestuel autour de la Danse de l'Hystérie, de la danse éthérée comme de la danse classique. Mais résolument violente.
La petite fille qu'était la danse classique a grandi et se fait dépuceler par le chorégraphe.
lundi 9 février 2009
Etats Généraux du film documentaire de Lussas 2008
Par Jean-Jacques Gay le lundi 9 février 2009, 06:52
Après coup Cette nouvelle rubrique porte un regard sur des
événements, festivals et rencontres par certains étudiants de l’EESI. Ce
travail permet de porter un regard sur les choses que la culture nous donne
aujourd’hui à voir et … à consommer. Etats Généraux du film documentaire de
Lussas 2008 Vous connaissez Lussas ? Oui ? Non ? quoi qu'il en
soit immergez vous dans la promenade de Danka Hojcusova :
Pour ceux qui ne connaissent pas
c’est un ravissant village ardéchois à côté d’Aubenas. Au plus grand bonheur
des commerçants et agriculteurs locaux, ce petit patelin est envahi, à mi-août
chaque année, par des mordus du film documentaire : réalisateurs,
producteurs, critiques, spectateurs, étudiants, professeurs, amateurs…
" Le temps et l’espace sont morts hier… "
Par Jean-Jacques Gay le lundi 9 février 2009, 06:46
Après coup Cette nouvelle rubrique porte un regard sur des
événements, festivals et rencontres par certains étudiants de l’EESI. Ce
travail permet de porter un regard sur les choses que la culture nous donne
aujourd’hui à voir et … à consommer. Fermée fin janvier l’exposition Le
Futurisme à Paris… est aujourd’hui "regardée" et "croquée" par Alexandra
Gaudechaux.
« Le temps et l’espace sont morts hier… » Cette phrase fait étrangement écho dans nos petits cerveaux contemporains. Pourtant elle fut rédigée au tout début du Xxe siècle dans le Manifeste Futuriste du poète Filippo Marinetti. Voici donc où prend racine et légitimité la première avant-garde artistique hautement intellectuelle des débuts de l’ère industrielle. Aujourd’hui, à l’heure des concepts réitérés, usés, pliages et découpages du postmodernisme, à l’heure où l’on ne va à Beaubourg que pour revoir La Joconde! (ah mais non ! celle-là c’est pour Le Louvre), voici que vient juste de se terminer, Galerie n°1 après les escalators, l’exposition intitulée « Le Futurisme à Paris, une avant-garde explosive ».!!!!