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samedi 18 février 2012

Bianchini sur le Qui Vive !

Qui-vive Galerie Art & Essai Campus de l’Université de Rennes 2 Janvier Février 2012.

Artiste-chercheur français Samuel Bianchini poursuit ses expériences de spectateur à l’œuvre. Avec une curiosité des technologies et de l’esthétique relationnelle toujours plus grande il explore et interpelle nos sens.

En exposant à Rennes le résultat surprenant d’une originale collaboration avec deux départements Universitaires bretons, Bianchini surprend et façonne une œuvre sculpturale et vivante des plus intrigantes : Qui-vive. qui-vivePlanG.jpg qui-viveMov.jpg Car, si l’image, la projection et la confrontation active du spectateur à l’œuvre est une constante chez Bianchini, Qui-vive, arrive comme un ovni.

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samedi 3 septembre 2011

Rodin aujourd’hui

L’invention de l’œuvre, Rodin et les ambassadeurs, Une Exposition du Musée Rodin jusqu’au 4 septembre 2011 à Paris Rodin est-il un des pères fondateur de l’art et de la sculpture contemporaine ?? Pour ceux qui en doutent, trois conservatrices du musée Rodin ont imaginé une exposition extra-temporelle. Aline Mangnien, Noëlle Chabert et Amélie Lavin on joué avec le temps de l’art et démontré une fois de plus cette paternité par à de surprenants face à face : celui d’une trentaine d’œuvres contemporaines (ou postérieur à 1945) avec une centaine de sculptures d’Auguste. OLYMPUS DIGITAL CAMERA Voir Rodin avec Beuys, Rodin avec Brancusi, Rodin avec Twombly, Rodin avec Giacometti, Rodin avec Dubuffet, Rodin avec Fontana, Arp, Caro, Duchamp, Broodthaers, Fautrier, Serra ou De Kooning semblait évident, mais avec Douglas Gordon, Ugo Rondinonne, Urs Fischer, Bruce Nauman, ou Sophie Ristelhueber, c’est une autre histoire. Une histoire surprenante que nous raconte cette exposition où se télescopent artistiquement les œuvres du Musée Rodin et du centre Georges Pompidou… un beau voyage ! OLYMPUS DIGITAL CAMERA OLYMPUS DIGITAL CAMERA

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vendredi 31 décembre 2010

Figures… biennale à suivre !

Figures de l’interactivité… s'est déroulé à Poitiers fin novembre 2010 Cette 2e biennale figures de l’interactivité vient à peine de fermer ses portes que Jean Marie Dallet, son directeur (scientifique et artistique), et toute l'équipe, pensent déjà à demain. A la troisième édition d'une biennale qui surfe sur ce qui est devenu un fondamentale de la création et de l'expression artistique contemporaine : l'interactivité. BFI2.png Mais que dire de cette seconde étidion ? On pourrait déjà parler d'une biennale à vivre. On pourrait écrire que si le premier opus de figures de l’interactivité interrogeait, en 2008 le Cinéma(s), 2010 s’intitule Mémoire(s) et pérennise un événement international qui interroge, à Poitiers, les rapports entre nous, pauvres utilisateurs des technologies des sciences et des arts de demain (ceux des nouvelles technologies de l’image, de la communication) à travers le phénomène de l’interactivité (la zappette, aujourd’hui tactile et demain sensorielle). On se souviendra que cette seconde biennale fut articulée sur deux axes : Un colloque publique et des master classes. Qu’elle proposa à des chercheurs, des artistes, des scientifiques et des personnalités des arts numériques internationaux de réfléchir autour du thème de la Mémoire(S). Ouvertes à tous, et en particulier aux étudiants de l’EESI (Établissement supérieur d’enseignement artistique) organisateur principal et initiateur de cette Biennale. En 2 mots, cette réflexion biennale sur les arts numériques interactifs a été riche en surprises et en expériences partagées.

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samedi 15 mai 2010

Madame Charley Toorop

Jusqu’au 9 mai 2010, Musée d’Art Moderne de la ville de Paris Trop tard, il est trop tard pour déguster la merveilleuse exposition organisée par le Musée d’art Moderne de la Ville de Paris sur l’artiste hollandaise Charley Toorop. Cette peinture injustement méconnue d’une artiste qui a illuminée la première partie du 20e siècle réchauffe notre printemps nordique. Jamais Paris n’avait offert à Toorop une rétrospective. Celle ci était la première et ce fût la claque !  Car Charley (de son vrai prénom Annie Caroline surnommée Charlie puis Charley) fille de l’un des pères de l’art moderne néerlandais Jan Toorop (c’est dur d’avoir comme frère tout l’art moderne hollandais), fut aussi la meilleur élève de son père. Symboliste puis néo-impressionniste Jan Toorlop ouvrit la voie au Luminisme et sa fille sur ses traces exposa avec les meilleurs dont Piet Mondrian, Jan Sluyters et Léo Gestel (quels merveilleux parrains).    Femme de tête, femme libérée, amie du sculpteur Ossip Zadkin, de Fernand Léger et du cinéaste Joris Ivens, Charley fût toujours entourée de plein de gens, créateurs, anarchistes, intellectuels, critiques d’arts, collectionneurs, écrivains, poètes et sa peinture portée part ces courants de pensée. Une peinture généreuse qui empile les modèles dans son cadre pictural toujours trop petit. Une peinture dure et froide par laquelle toute la raideur nordique de la nouvelle objectivité se retrouve… stricte et travailleuse. Une peinture exigence, acharnée dans ses recherches autours d’autoportraits sans cesse renouvelés.

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mercredi 31 mars 2010

Giselle, points de suspensions…

G, Australian Dance Theater, pièce chorégraphique de Garry Stewart en tournée en France ce début 2010. Lorsqu'un Ballet des Antipodes revoit et corrige un classique de la danse occidentale, ça donne un coup de fouet à l'art chorégraphique. Iconoclaste en diable Garry Stewart fait frissonner son public et l'enchante du désenchantement de Giselle. Revenons sur la tournée européenne de "G". et sur le regard d'Elodie Gaillard, étudiante en art, passionnée de danse et d'image, pour qui le spectacle de l'Australian Dance Theater est déjà l'événement Chorégraphique de l'année. JJG

Ils sont douze. Douze à torturer et magnifier la danse durant tout un spectacle. Lorsque le jeune australien Garry Stewart se lance dans une énième ré-interprétation de l'œuvre Giselle, c'est avec violence ; mais dans une puissance chorégraphique unique. Face à cette pièce du 19ème siècle, Stewart met la danse face à un miroir pour qu’elle s’y reflète. Alors, comme dans un mauvais rêve... s'y articule un vocabulaire gestuel autour de la Danse de l'Hystérie, de la danse éthérée comme de la danse classique. Mais résolument violente.

La petite fille qu'était la danse classique a grandi et se fait dépuceler par le chorégraphe.

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lundi 9 février 2009

Etats Généraux du film documentaire de Lussas 2008

Après coup Cette nouvelle rubrique porte un regard sur des événements, festivals et rencontres par certains étudiants de l’EESI. Ce travail permet de porter un regard sur les choses que la culture nous donne aujourd’hui à voir et … à consommer. Etats Généraux du film documentaire de Lussas 2008 Vous connaissez Lussas ? Oui ? Non ? quoi qu'il en soit immergez vous dans la promenade de Danka Hojcusova : Couverture_du_programme.jpg Pour ceux qui ne connaissent pas c’est un ravissant village ardéchois à côté d’Aubenas. Au plus grand bonheur des commerçants et agriculteurs locaux, ce petit patelin est envahi, à mi-août chaque année, par des mordus du film documentaire : réalisateurs, producteurs, critiques, spectateurs, étudiants, professeurs, amateurs…

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" Le temps et l’espace sont morts hier… "

Après coup Cette nouvelle rubrique porte un regard sur des événements, festivals et rencontres par certains étudiants de l’EESI. Ce travail permet de porter un regard sur les choses que la culture nous donne aujourd’hui à voir et … à consommer. Fermée fin janvier l’exposition Le Futurisme à Paris… est aujourd’hui "regardée" et "croquée" par Alexandra Gaudechaux.hall_de_gare_Beaubourg.jpg

« Le temps et l’espace sont morts hier… » Cette phrase fait étrangement écho dans nos petits cerveaux contemporains. Pourtant elle fut rédigée au tout début du Xxe siècle dans le Manifeste Futuriste du poète Filippo Marinetti. Voici donc où prend racine et légitimité la première avant-garde artistique hautement intellectuelle des débuts de l’ère industrielle. Aujourd’hui, à l’heure des concepts réitérés, usés, pliages et découpages du postmodernisme, à l’heure où l’on ne va à Beaubourg que pour revoir La Joconde! (ah mais non ! celle-là c’est pour Le Louvre), voici que vient juste de se terminer, Galerie n°1 après les escalators, l’exposition intitulée « Le Futurisme à Paris, une avant-garde explosive ».!!!!

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