Regards Croisés__ est une catégorie qui regroupe les points de vues
critiques de différents rédacteurs sur une exposition précise. Aujourd'hui il
s'agit de voir l'Homme Invisible de Mirka
Lugosi exposition présentée jusqu'au 13 janvier au Confort Moderne de Poitiers par l’œil
de Camille, Florianne, Juan et Valentin, 4 étudiants en second cycles de
l'Ecole Européenne Supérieure de l'Image de Poitiers. l'homme
invisible vu par Camille Bourrier.__ 
jeudi 12 janvier 2012
Fantasmes
Par Jean-Jacques Gay le jeudi 12 janvier 2012, 23:41 - Regards Croisées
l'homme sans qualit …
Par Jean-Jacques Gay le jeudi 12 janvier 2012, 23:39 - Regards Croisées
Regards Croisé__ est une catégorie qui regroupe les points de vues critiques
de différents rédacteurs sur une exposition précise. Aujourd'hui il s'agit de
voir l'Homme Invisible de Mirka
Lugosi exposition présentée jusqu'au 13 janvier au Confort Moderne de Poitiers par l’œil
de Camille, Florianne, Juan et Valentin, 4 étudiants en second cycles de
l'Ecole Européenne Supérieure de l'Image de Poitiers. l'homme
invisible vu par Valentin Thiebaut.__ 
La Paratendrese de Mirka Lugosi
Par Jean-Jacques Gay le jeudi 12 janvier 2012, 15:35 - Regards Croisées
Regards Croisés__ est une catégorie qui regroupe les points de vues
critiques de différents rédacteurs sur une exposition précise. Aujourd'hui il
s'agit de voir l'Homme Invisible de Mirka
Lugosi exposition présentée jusqu'au 13 janvier au Confort Moderne de Poitiers par l’œil
de Camille, Florianne, Juan et Valentin, 4 étudiants en second cycles de
l'Ecole Européenne Supérieure de l'Image de Poitiers. l'homme
invisible vu par Juan David La Rota.__ La Paratendrese de
Mirka Lugosi à la rencontre de la divinité, où para =
auprès de, à côté de 
L'Homme invisible , l'homme animal ?
Par Jean-Jacques Gay le jeudi 12 janvier 2012, 14:54 - Regards Croisées
Regards Croisés__ est une catégorie qui regroupe les points de vues
critiques de différents rédacteurs sur une exposition précise. Aujourd'hui il
s'agit de voir l'Homme Invisible de Mirka
Lugosi exposition présentée jusqu'au 13 janvier au Confort Moderne de Poitiers par l’œil
de Camille, Florianne, Juan et Valentin, 4 étudiants en second cycles de
l'Ecole Européenne Supérieure de l'Image de Poitiers. l'homme
invisible vu par Floriane Musseau.__
lundi 5 décembre 2011
LE SYSTEME FLEISCHER
Par Jean-Jacques Gay le lundi 5 décembre 2011, 14:10 - Actualité
Let’s dance "Le Fresnoy présente les films de jazz de la
Cinémathèque de la Danse", Jusqu’au 31 décembre 2011 au Fresnoy studio
national des arts contemporains 50202 Tourcoing 

Let’s dance, est une étrange
exposition. Elle expose de la danse, des images de danse, les premières images
de jazz danse et du très jeune cinématographe. Lorsque la Cinémathèque de
la Danse propose au Fresnoy Studio National de créer un événement
autour de ces archives, son directeur, l’artiste Alain Fleischer, s’en empare
aussitôt et imagine redonner une nouvelle jeunesse à CE cinématographe qui
aujourd’hui est au carrefour de ces mutations numériques et sociétales. Alain
Fleischer est un grand artiste. Cinéaste, photographe, plasticien, écrivain,
pédagogue, il dirige une école supérieure d’art, une école particulière qui
ouvre le monde des arts au public avec un cinéma (annexe de la Cinémathèque
Française) et un lieu d’exposition qui montre de grandes choses. La dernière
exposition est mise en scène par Fleicher, est une véritable œuvre de Fleischer
, et c’est l’occasion pour nous de rencontrer ce diable d’homme.
Entre l’image fixe et la narration, entre l’écrit et l’image en mouvement,
Fleischer manipule le sens de l’image et l’essence des mots. Comme en 2005 au
Grand Palais (avec Dans La Nuit des Images) Fleischer nous propose une
immersion totale ou le concept du mouvement, du noir et blanc et du cinéma est
totalement revisité à travers une expérience de cinéma contemporain. L’occasion
de rencontrer Alain Fleischer dans son Fresnoy, dans son cinéma et dans ses
images et de l’écouter s’expliquer avec ses mots sur le Système Fleischer, des
images et des écrans qui bougent une belle idée pour une incroyable exposition
Let’s dance !
La revue – Alain Fleischer est cinéaste, vidéaste, plasticien, photographe, écrivain, directeur d’école d’art… un homme complet, mais comment Alain Fleischer se qualifie t- il ?

Alain Fleischer – je suis un créateur pluridisciplinaire. Mais attention, pas transdisciplinaire ! Parce que dans chaque discipline je cherche une identité singulière avec laquelle je sois en étroit dialogue. Quant je fais un film, je ne suis plus que cinéaste. Quand j’écris un livre, je ne suis plus qu’écrivain. Et je détesterai qu’on me perçoive comme un écrivain qui fait des photos, ou comme un photographe qui fait des films. Je suis quelqu’un qui n’a renoncé à RIEN ! Gamin, j'étais passionné par les images mais aussi par les mots. J’écrivais des petits poèmes, qui aujourd'hui ne seraient même pas "regardables". Par contre je faisais des photos que j'ai revu récemment et qui, elles, sont par contre très regardables ! J'ai continué, et j'ai refusé de me spécialiser dans l'une ou l'autre de ces pratiques. D'ailleurs d’une certaine façon, je le paie ! Parce qu'il est plus facile de se faire connaitre en se concentrant sur une discipline.... Lorsque j'ai fait beaucoup de films, j'avais devant moi une carrière de cinéaste plutôt prometteuse ! Mais je n'ai pas voulu résister à l'envie de faire aussi des expositions, des installations.... de la photographie, etc ... Et puis, plus tardivement, de réaliser un projet qui est en fait mon projet premier, celui d'écrire des livres, des romans, des essais....
jeudi 10 novembre 2011
Paris parie sur la photographie
Par Jean-Jacques Gay le jeudi 10 novembre 2011, 14:07 - Derniers jours
Photoquai, Exposition de photos à ciel ouvert, jusqu’au 11 novembre, Quai Branly 75007
Massimo Berruti jusqu’au 03 Décembre, Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris, Chapelle des Petits Augustins 14, rue Bonaparte 75006
Topographies de Guerre jusqu’au 18 décembre au BAL 75018
Paris Photo jusqu’au 13 novembre au Grand Palais 75008
4 expositions, 4 images au milieu de la multitude d’événements
photographiques qui fleurissent l’automne à Paris. Chaque année avec Paris
Photo, tous les 2 ans avec Le mois de la photo ou
Photoquai… mais avec toujours plus de photographes, d’amateurs et de
collectionneurs de clichés en ébullition. 


Depuis un mois le Musée du Quai Branly propose aux promeneurs des
quais de seine une biennale à ciel ouvert. Une exposition en plein air qui est
en train de devenir une véritable institution c'est Photoquai. Il est
italien et lauréat de la seconde édition du Prix Carmignac Gestion du
Photojournalisme. Son terrain de jeu le Pakistan et ses montagnes et une
vallée abandonnée de tous, la vallée de SWAT c'est le jeune Massimo Berruti.
Topographies de guerre est une exposition étrange et comme un
manifeste à la Jouannais observe les séquelles de la folie des hommes :
c'est beau la guerre. Et si vous avez du mal à choisir… il reste Paris
Photo !
Développements (en 1000 mots) en IMAGES
vendredi 21 octobre 2011
Le grand Marché… du grand art !
Par Jean-Jacques Gay le vendredi 21 octobre 2011, 23:48 - Derniers jours
Fiac, Show OFF, Slick, etc, etc, etc
c’est des Quais au Jardin des plantes, du palais de Tokyo au Prand palais, des
Tuileries aux galeries parisiennes, et jusqu’au net … que Paris fête l’art
jusqu’au 23 Octobre, et plus si affinité… car, après cette semaine de folie on
peut imaginer que dans la conjoncture le grand marché va continuer.
Paris est une
fête pour la création contemporaine l’espace d’une petite semaine où tout le
petit milieu de l’art est sur le pont. Mais si trop de marché peut tuer le
Marché, trop d’art tue l’Art. Enfin comment peut-on aller à la rencontre
d’autant de créateurs en si peu de temps !?? En effet devant la foultitude des
œuvres à vendre on s’aperçoit vite que cet « art shopping festival »
est un peu décalé face au travail de chacun de ces artistes, artisans d’une
création vitale. Artistes qui se retrouvent obligés de parader devant leurs
acheteurs potentiels. VRP en représentations devant les VIP et la presse qui
accourent sur cette grande foire. Artistes en compétition directe, vendus
presque à la crié dans ce gigantesque marché couvert que devient le Grand
Palais l’espace d’une semaine. « Il faut battre des records ! »,
« attirer l’argent », « profiter du malaise des bourses et de la
stagnation de la pierre ! … ». ll faut vendre l’art « comme valeur
refuge ».
Cet Art,
refuge des grands explorateurs atypiques et singulier de notre société
mondialisé, devient aujourd’hui plus que jamais la valeur refuge du grand
capital en plein désarroi. C’est dans l’ai de la FIAC. On se bouscule, c’est le
grand déballage. On n’est plus collectionneur, mais investisseur. On n’est plus
amateur d’art, mais spéculateur d’art. On n’est plus aventurier de l’art mais
actionnaire d’une œuvre et on parie sur des artistes comme sur des chevaux de
course.
mercredi 14 septembre 2011
Les Nouveaux Cabinets des nouvelles curiosités.
Par Jean-Jacques Gay le mercredi 14 septembre 2011, 18:16 - Evénement
L’art de vivre avec l’Art, jusqu’au 22 Septembre dans les
salon d’Artcurial… une curiosité pour s’immerger dans la déco néo-baroque
contemporaine. 
« L’art c’est la vie ! » disait Fluxus, cet événement
mené par la Galerie de la maison de vente aux enchères Artcurial (Première
maison de vente aux enchères française qui appartient au Groupe Dassault) est
Exemplaire, elle nous montre comment vivre avec l’art, dans l’art le luxe et la
volupté. Mais elle est surtout symptomatique d’une généralisation de l’état
d’esprit des collectionneurs d’art contemporain de ces trente dernières années.
On achète moins pour collectionner que pour décorer son intérieur. 


Il faut en mettre plein la vue à ses
amis et relations, il faut se concocter un environnement à la hauteur d’une
œuvre d’art. Alors tels des décors de cinéma, 12 « décorateurs
stars » vont créer des univers oniriques, sortes de cabinets de curiosités
éphémères.
samedi 3 septembre 2011
Frédérique ? Lucien ? et les Autres !…
Par Jean-Jacques Gay le samedi 3 septembre 2011, 22:49 - Derniers jours
Introspective, Frédérique Lucien au Musée Zadkine jusqu’au 4 Septembre 2011 à Paris.
Frédérique Lucien est une artiste hors du commun et son exposition
« introspective » au Musée Zadkin propose une vraie rencontre de deux
mondes : celui de Frédérique Lucien jeune cinquantenaire plasticienne,
dessinatrice et sculpteur, avec celui du maître de la sculpture du 20ième
siècle Ossip Zadkin.
Ce qui frappe, lorsque l’on pénètre le
musée atelier de Ossip Zadkin au cœur de Montparnasse, c’est comment l’œuvre
d’une artiste du 21ième siècle peut rentrer en totale résonnance avec celle
d’un sculpteur russe (1890-1967) installé à Paris depuis les années 1910. Et
cette « introspective » de Frédérique Lucien devient une vraie fête
où le musée et sa collection permanente à la gloire de Zadkin révèlent
« l’évolution sensible du vocabulaire des formes de l’artiste (Frédérique
Lucien) vers d’infinies ouvertures. Le (son) dessin de la ligne – dans ses
va-et-vient vers la forme et le volume – conduit en permanence sa démarche,
tout comme son rapport à l’espace et au temps, fait partie intégrale de son
processus de création ». 

Rodin aujourd’hui
Par Jean-Jacques Gay le samedi 3 septembre 2011, 22:48 - APRÈS COUP
L’invention de l’œuvre, Rodin et les ambassadeurs, Une
Exposition du Musée Rodin jusqu’au 4 septembre 2011 à Paris Rodin
est-il un des pères fondateur de l’art et de la sculpture contemporaine ?? Pour
ceux qui en doutent, trois conservatrices du musée Rodin ont imaginé une
exposition extra-temporelle. Aline Mangnien, Noëlle Chabert et Amélie Lavin on
joué avec le temps de l’art et démontré une fois de plus cette paternité par à
de surprenants face à face : celui d’une trentaine d’œuvres contemporaines
(ou postérieur à 1945) avec une centaine de sculptures d’Auguste.
Voir Rodin avec Beuys, Rodin avec
Brancusi, Rodin avec Twombly, Rodin avec Giacometti, Rodin avec Dubuffet, Rodin
avec Fontana, Arp, Caro, Duchamp, Broodthaers, Fautrier, Serra ou De Kooning
semblait évident, mais avec Douglas Gordon, Ugo Rondinonne, Urs Fischer, Bruce
Nauman, ou Sophie Ristelhueber, c’est une autre histoire. Une histoire
surprenante que nous raconte cette exposition où se télescopent artistiquement
les œuvres du Musée Rodin et du centre Georges Pompidou… un beau voyage !


jeudi 28 juillet 2011
Pourquoi j’ai acheté le profil Facebook de Marcel Duchamp…
Par Jean-Jacques Gay le jeudi 28 juillet 2011, 17:39 - Evénement
Ce jeudi 28 Juillet 2011, Marcel Duchamp aurait eu 124 ans
!… __Père d’une œuvre immortelle Duchamp revient aujourd’hui sur le
web et le marché de
l’art virtuel. Au siècle dernier (le 2àième) il y a eu deux autoroutes
artistiques, s’accordent à dire artistes et historiens, deux tornades qui
écrasèrent les velléités de beaucoup de créateurs ; elles ont pour
noms : Matisse/Picasso et Man Ray/Duchamp.__
Dans la course conjoncturelle de la création contemporaine et d’un marché de
l’art mondialisé, une chose est certaine : ce sont les pas du créateur du
« ready made » et de l’art conceptuel, Marcel Duchamp, qui mènent le
monde de l’art d’aujourd’hui. Et lorsque l’on observe les jeunes artistes qui
scrutent les mutations de leurs temps et les technologies nouvelles qui les
engagent, on constate que le conceptuel reste le maître étalon. Qu’ils
travaillent sur les réalités virtuelles, l’interactivité, le web ou l’immersion
physique des spectateurs dans leurs univers, ou sur le dernier espace public
abordés par beaucoup d'artistes : celui des réseaux sociaux, les créateurs
de ce début de 21ième siècle se retrouvent tous face au problème du marché.
Comment vendre du virtuel ? Comment contraindre à son art le hard et le
soft dans le temps du collectionneur ? En deux mots, comment assurer la
maintenance de ces œuvres complexes car vivantes (en constante
transformation) ?
Dans ce paysage, Thomas Cheneseau (jeune artiste français) n’est peut-être pas un pionnier, mais fait figure d’éclaireur. Depuis plus de 3 ans, il sillonne les réseaux sociaux avec une certaine sagacité, car outre son travail avec l’artiste Systaime, ou sa présence à la Fiac 2010 (lafiac.com), il est aujourd'hui montré à Venise (Pavillon Internet de la fameuse Biennale). Ce jeune poitevin, manipule les réseaux sociaux à des fins artistiques et vient de mettre en vente le profil Facebook de Marcel Duchamp, son Maître. Car qui mieux que Duchamp interrogea la virtualité d’un art réduit à la plus simple expression : LE CONCEPT
lundi 23 mai 2011
Desgrandchamps en peinture
Par Jean-Jacques Gay le lundi 23 mai 2011, 07:25 - Derniers jours
Marc Desgrandchamps Exposition Monographique au Musée d’art Moderne de la Ville de Paris jusqu’au 4 septembre 2011
Derniers jours pour se rassasier d’une œuvre picturale aussi créative que
novatrice. La peinture de Marc Desgrandchamps va vous faire aimer la peinture
contemporaine.
Cette exposition monographique nous
propose depuis mi mai dans les salles du Musée d’Art Moderne de la Ville de
Paris, une vision kaléidoscopique sur « un peintre majeur de la scène
contemporaine française ». C’est ainsi une longue déambulation que nous
proposent Fabrice Hergott (le directeur du musée) et Julia
Garimorth (la commissaire de l’exposition) : plus de quarante œuvres
peintes grands format ainsi qu’une sélection de pièces sur papier qui retracent
le parcours pictural de cet artistes ; des gouaches, des dessins, des
lavis, des lithographies et surtout des collages qui nous donnent les
véritables clés pour entrer dans une œuvre qui se construisit dès les années
quatre-vingt jusqu’à devenir incontournable.
Moben Art
Par Jean-Jacques Gay le lundi 23 mai 2011, 07:25 - Derniers jours
Out of the Dump, Centre des Arts, Quarxs, dessins et
videos, Médiathèque Georges Sand, 2 expositions de Maurice Benayoun jusqu’au 3 juillet 2011 à
Enghien-les-bains près de Paris.
Monographie Maurice
Benayoun 30€ nouvelles éditions SCALA The-Dump, 207 hypothèses pour un
passage à l'Act 26€ FyP éditions
Maurice Benayoun est un touche à tout qui a la spécificité de travailler
avec les nouvelles technologies. Qu’il soit réalisateur, metteur en scène,
scénographe, créateur d’événements, écrivain, graphiste, concepteur
d’expositions, de sites internet ou de jeux, collaborateurs d’architectes ou
simple artiste, Benayoun est plasticien et son art est Open. Car cet artiste
français est l’un des rares explorateur des nouvelles technologies à poursuivre
une vraie carrière internationale ainsi qu’une collaboration perpétuelle avec
des chercheurs d’horizons très différents (architectes, universitaires,
laboratoires, informaticiens, développeurs, musiciens et scientifiques de tous
poils) signant par cela un art transdisciplinaire et interactif dont la vraie
matière est l’humain.
Par ces deux expositions à Enghien les bains il
propose à la fois à la Médiathèque Georges Sand son travail le plus
ancien : la série les Quarxs, réalisée en images de
synthèse 3D HD pour Canal plus en 1990, et son œuvre in progress The
Dump.net, blog de concepts virtuels qu’il alimente chaque jour et dont le
Centre d’Art propose des réalisations factuelles. Et des Quarxs au Dump, il
signe un “open art” accessible à tous.
Pour observer cet art nouveau (qui n’est
pas si nouveau que ça, mais rarement effectué de cette façon… on peut
d’ailleurs citer l’ouvrage Œuvres du regretté Edouard Levé). Il faut
partir d’aujourd’hui de ces expositions et de la Publication de la première
monographie de cet artiste “Open Art 1980-2010” et faire un grand retour
écart.
Fondation Cartier pour l’Art Premier
Par Jean-Jacques Gay le lundi 23 mai 2011, 07:24 - Actualité
Vaudou, fondation cartier pour l'art contemporain, jusqu'au 25 septembre 2011 Paris
"En Afrique, il n'y a aucune mort naturelle ! " Entendue au détour
d'une archive filmée sur un plateau tv, où Jacques Kerchache s’exprimait sur sa
rencontre avec le Vaudou cette explication succincte résume à elle seule le
mythe Vaudou selon Kerchache. . C’est celle d’un anthropologue, aventurier
ethnique, qui nous livre sa fascination pour la simplicité des croyances
africaines pour la magie Vaudou. Car on va parler d’art, mais aussi de Magie.
Donc, si aucune mort n'est naturelle,
toute disparition est due à l'autre : le voisin, le cousin, l'ethnie
opposée, le sorcier vengeur, la frangine jalouse ou l'épouse
inconsolable ! ... Voilà donc un mystère Vaudou et une exposition
fascinante ! Car il est incroyable de se retrouver face à face avec ces
statues Vaudou, face à ces vecteurs de mort encagés de verre dans les sous sols
d’une Fondation Cartier pour l’Art Contemporain, qui met ses pas dans
les traces de Kerchache, un Kerchache instigateur du Musée du Quai
Branly, Kerchache grand ordonnateurs du Pavillon des Sessions qui
ouvrit le Louvre aux Arts d'Afrique, Asie, d'Océanie et des Amériques, un
Kerchache, porte parole infatigable "pour que les chefs d’œuvres du monde
entier naissent libres et égaux..." un Kerchache malheureusement décédé avant
l'heure et qui revient aujourd’hui d’entre les morts pour nous proposer de
revivre avec lui son aventure au pays du Vaudou. 
Dans le ventre de l'art…
Par Jean-Jacques Gay le lundi 23 mai 2011, 07:24 - Evénement
Leviathan, Anish Kapoor, Monumenta 2011, jusqu'au 23 juin 2011, c’est à
Paris et au Grand Palais. 
Monumenta vous connaissez ? C’est un événement artistique
contemporain, Parisien et Français qui utilise l’écrin de verre et d’acier du
Grand Palais et auquel le Ministère donne tous les moyens pour un rayonnement
maximum. Anish Kapoor vous connaissez ? C’est un artiste
international Anglo-Indien (Turner Prize 1991). Cinquantenaire, Kapoor a une
oeuvre qui fonctionne sur trois concepts : 1) la couleur et le monochrome,
2) le corps originaire, 3) la peau de l’objet. Anish Kapoor va prochainement
travailler sur l'oeuvre phare des prochains Jeux Olympiques de Londres.

Maintenant, entrons dans Monumenta
2011. Pénétrons Leviathan, l’oeuvre monumentale de Kapoor qui
épouse le Grand Palais. Tout d’abord un seul regret : ne pas entrer DANS
l’oeuvre avant d’entrer dans Monumenta ! Je m’explique :
Leviathan est une gigantesque “chaussette”, baleine échouée qui rentre
en totale résonance avec la structure des trois halls du Grand Palais. Or, le
visiteur est dirigé directement dans le grand palais afin qu’il mesure sa
misérable carcasse à la monumentale sculpture caoutchoutée qui fait écho avec
les 35m de haut et les 13000 m2 de cette architecture Art Nouveau.
Alors c’est beau, c’est grand, c’est
majestueux, c’est époustouflant, c’est grandiose, c’est lumineux, c’est
monumental. On fait le tour de l’animal, on se confronte à sa carcasse qui
absorbe et renvois admirablement la lumière de la nef et du dôme de ce fleuron
de l’architecture française. Et tout ça est très beau, une belle structure dont
les reflets de la structure sphérique n’est pas sans faire penser (le kitch en
moins) les ballons baudruches pop de Jeff Koons, jusqu’à ce qu’on remarque que
cette “chaussette” gonflée à un ventre pénétrable, visitable et accessible (en
faisant une queue plus ou moins longue). Et là, un autre voyage
commence…
mardi 22 mars 2011
Graveur des antipodes
Par Jean-Jacques Gay le mardi 22 mars 2011, 21:54 - Artiste
Dennis Nona Entre ciel, terre et mer ou le mythe
revisité jusqu’au 20 mai 2011 Ambassade d’australie
Paris. 
En observant le travail de sculpture et
de gravure de Dennis Nona, une seule question se pose : à partir de quel
moment l'art ethnique est il une création contemporaine ? Bien sur tout
art d'aujourd'hui qu'il soit artisanal, ethnique, urbain, brut ou
institutionnel devrait porter cette appellation d'art contemporain. Pourtant de
subtiles catégories sont tous les jours tracées pour faire de l'art
traditionnel (qu'il soit ethnique ou artisanal) un sous art contemporain. C'est
là que Dennis Nona transcende les frontières établies par le monde de l'art,
donne un joyeux coup de pied dans les catégories établies et réussit le tour de
force de porter ses racines aborigènes et maories du détroit de Torres
au Panthéon des créations contemporaines de ce début de troisième millénaire.

Piguet de Rouen
Par Jean-Jacques Gay le mardi 22 mars 2011, 21:52 - Derniers jours
« Le Beau Est toujours Bizarre » CB (le FRAC Haute-Normandie donne une carte
blanche à Philippe Piguet) jusqu'au 17 avril, FRAC Rouen. 
Le beau est toujours bizarre ! a dit Charles Beaudelaire, et
Philippe Piguet nous le donne a vérifier.... A moins que ça ne soit le
contraire ! En tous les cas, le choix et que les œuvres choisies dans le
fond du FRAC Haute Normandie nous le démontrent une bonne fois pour
toute : le bizarre est toujours beau !.... Et Jana Sterbak, Glen Baxter,
Philippe Bazin, François Daireaux, Jean-Jacques Dumont, Joan Foncuberta,
Charles Fréger, Olivier Leroi, Natacha Lesueur, Javier Pérez, Anne-Marie
Schneider, Ji-Yeon Sung, Jeanne Suspuglas, ou Yves Trémorin (et j'en oublie
quelques uns) le singularisent, en construisant ensemble cette démonstration.
Sculpture dans une plume, goute d'eau a
l'envers et en macro, photo de mode de bidasses, portraits d'aujourd'hui comme
au 15e siècle et en photographie, peintures d'outre tombe, sculpture
d'outre-formes, c'est tout l'art d'aujourd'hui que met en lumière cette
sélection du FRAC Haute-Normandie. 
Bien sur, il faut rappeler que les FRAC
(Fond Régional d'Art Contemporain) ont aujourd'hui 30 ans. Car si leurs 20 ans
ont été fêtés avec tambours politiques et trompettes médiatiques... Les trois
décennies de ces organismes régionaux voulus par la loi de décentralisation de
1981 ont pour mission de collectionner et de médiatiser ( diffusion et
médiation) l'art d'aujourd'hui. A ce titre, le beau est toujours
bizarre est exemplaire, car cette exposition ouvre un nouveau monde au
public que ne manqueront pas de convier à ce voyage les médiateurs du frac de
haute Normandie.
Cannibale toi même !
Par Jean-Jacques Gay le mardi 22 mars 2011, 21:52 - Expositions
Tous cannibales jusqu’au 15 mai 2011 à La Maison Rouge (Fondation Antoine de Galbert)
Paris ''
"Nous sommes tous des cannibales. Le
moyen le plus simple d'identifier autrui à soi-même, c'est encore de le
manger."''
Cette réflexion de Claude Lévis-Strauss en exergue à l'exposition Tous
Cannibales présenté a la Fondation du collectionneur et mécène Antoine de
Galbert ce printemps propose à Jennette Zwingenber d'exposer une jeune
génération d'artistes « travaillant sur l'incorporation ». Mais ces
"jeunes" photographes, vidéastes, dessinateurs, sculpteurs, peintres vont
s'entretenir avec de grands anciens dont les : gravures, illustrations,
enluminures, objets d'arts premiers, vont témoigner de l'évolution du thème de
l'anthropophagie à travers les âges..... 
A la Renaissance des explorateurs
Européens ont rapporté une étrange légende sur les débuts du
cannibalisme : « on dit que deux tributs se faisaient la guerre. Un
jeune guerrier fut tué. Sa mère le pleurait jusqu'à ce que son assassin soit
capturé par ses frères d'armes qui le ramenèrent au village. A sa vue la vielle
femme cessa de geindre et se rua sur le captif pour le mordre au sang et lui
enlever un morceau de peau. Soigné, celui ci réussit à s'évader et raconta à sa
tribut que chez leurs ennemis on dévorait les prisonniers. » Ainsi, de
représailles en représailles, cette escalade donna naissance à
l'anthropophagie. Cette histoire n’est pas comptée dans Tous cannibales,
pourtant les artistes contemporains qui vont à la rencontre de la légende nous
démontrent que le cannibalisme commence dès le sein maternel a travers
l'illusion de la transmission mystique, filiale, photographique, historique,
narrative, plastique, conceptuelle et pourquoi pas religieuse :
« Mangez ! Ceci est mon corps ! ».
Performance Intérieure : « pendant un certain temps, je n’ai pas été primate ! »
Par Jean-Jacques Gay le mardi 22 mars 2011, 21:51 - Evénement
La part animale Art Orienté Objet Jusqu’au 06 mai 2011 à Rurart 86000
Ljubljana, 22 février 2011, 19h30 - Dans un entrepôt du
centre de la capitale des Slovènes, les artistes français Marion Laval-Jeantet
et Benoit Mangin fignolent les derniers préparatifs d’une performance qui dans
les instants à venir va peut-être totalement changer leur façon d’appréhender
le vivant.
Art Orienté Objet travaille depuis 20 ans sur le bio-art en traçant
une œuvre singulière autour des sciences du vivant et autres écologies
scientifico-sociales. Entre ethnologie, ethnopsychiatrie et bio-technologies
ces deux artistes n’ont de cesse de questionner notre rapport à l’animalité ou
les manipulations génétiques qui transforment notre rapport au monde vivant.


Ce soir là, à Ljubljana grâce à Yann Hauser (le commissaire de la performance) et dans l’un des rares centres d’art bio-tech Européen, la Kapelica Galery, Art Orienté Objet réalise la performance « Que le cheval Vive en Moi ». Marion va laisser Benoit lui injecter un sérum chevalin (immunoglobuline traité en laboratoire). Elle va mélanger son sang à celui de l'animal et tenter, après métabolisme, d’entrer en communication avec celui-ci… partie partie prenante de cette performance du Centaure intériorisé.
jeudi 27 janvier 2011
Il est plus grand MOORE que vivant !
Par Jean-Jacques Gay le jeudi 27 janvier 2011, 13:50 - Actualité
Henry Moore L’ATELIER, jusqu’au 27 février 2011 Musée Rodin,
Paris.
C’est avec curiosité et déférence que nous pénétrons l’atelier d’Henry Moore
reconstitué pour l’occasion dans les espaces contemporaines du Musée Rodin. Car
même s’il n’est pas de la reconstitution précise d’un Atelier Brancusi (à
Beaubourg), entre essais et Maquettes, matières et sculptures monumentales, une
atmosphère de recherche et de création est perceptible, au point d’amener tous
les curieux à se pencher sur l’œuvre de monstre sacré de la sculpture moderne
trop peu connu en France (sa dernière grande expo française date de 25 ans)
qu'est Henry Moore. 




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